• la femme ideale
    deux nuits d'amour! on a pas quittés le lit, deux nuits torrides, ou je pouvais enfin caresser sa peau blanche, ses seins de taille corrects sans tomber dans la disproportion,des fesses ferme. un corps de femme avec ses rondeurs, un corps parfait.
    j'avais passé des mois a espérer ce moment, des mois a la désirer sans nul équivalent.
    elle était nue, immobile collée a moi, les volets étaient fermés, je n'avais pas répondu au téléphone, ni a la sonnette insistante de la porte d'entrée, j'avais juste profité de ce corps, de cette beauté commune pour certain mais exquise pour moi .
    mes rêves les plus fous s'étaient exaucé durant ces deux jours, j'avais enfin pu posséder ce corps offert a mes caresses ,le parcourir de mes mains,de ma langue, deux jours inoubliables ..deux jours sexuels .qui m'ont fait me remémorer comment j'avais pu la connaitre par hasard, au détour d'une rue...
    (quelques mois auparavant)
    j'avais trouvé la femme idéale, ca faisait plusieurs jours que je la suivait dans la rue , parfois même jusqu'à son travail. elle était grande, avec des formes, les cheveux mi long, un style classique qui me plaisait énormément.
    pourtant j'ai toujours fantasmé sur les femmes en pantalon et veste de costume, les femmes masculine , loin des jupes ou des robes que j'avais en horreur.
    j'ai du la suivre un mois quasiment tous les jours, en fait j'avais que ca a foutre j'etais chômeur longue durée... et fier de l'etre.
    une poitrine que je devinais dans la moyenne a ce que j'apercevais dans le tram . un visage classique , loin des canons de beauté, mais qui me plaisait au point de ne penser qu'a elle avant de m'endormir.
    chaque soir je me disais que je devais l'accoster, tenter de lui parler du moins un peu et chaque lendemain je restais muet devant elle.
    au fil du temps , j'avais pris son rythme de travail , je me levais tot , me rasais ,me parfumais de titanium rouge eau de toilette, mon préféré, celui qui m'avais valu quelques réflexions du style" dites donc vous sentez bon"
    merci bien mais c'est pas de vous que je veux un compliment...
    je me démerdais toujours pour etre au meme arrêt de tram qu' elle , qui pourtant ne vivait pas a la porte d'a coté.
    mais l'amour c'est comme ca, il fait faire des choses folles. elle me voyais toute la semaine aux mêmes horaires qu' elle , mais par prudence je descendais un arrêt plus loin pour ne pas me faire trop repéré.
    puis un jour j'ai osé le "bonjour" d'une voix mal assurée , elle s'est tournée vers moi, j'étais légèrement tassé dans l'arret de tram vide dans lequel je venais de débarquer.
    "bonjour" elle a répondu d'une voix calme et aimable.
    cette mise en confiance m'a fait tenter le diable avec une blague minable
    "dites donc on se croise souvent depuis un certain temps, vous me suivez non??"
    elle a rigolé puis a enchainée sur" oui c'est vrai qu'on a les mêmes horaires, vous travaillez ou?"
    sans me démonté et vu que je connaissais bien la ville et que j'avais aussi bossé dans tous les coins possibles, je lui ai indiqué, une boite ou j'ai prétendu être magasinier .
    c'est passé comme une lettre a la poste et dés lors on s'est mis a discuter,moi, maudissant le vendredi, qui allait me faire attendre deux jours avant de la revoir, parfois plus.
    c'était une fille sans prétentions aucune, abordable, aimant la vie et découvrir les choses mais surtout , au fil des conversation j'ai pu voir qu'elle possédait un sens de l'humour assez prononcé , riant volontiers a mes blagues.
    les semaines sont passées et je continuais mon manège du mec qui bosse, bien dans sa peau, le mec qui en veux, jusqu'au jour ou j'ai tenté le tout pour le tout en lui proposant une invitation au resto.
    le monde s'est écroulé la seconde qui a suivit sa réponse, elle avait un mec, un putain de mec..
    et avec tact m'avait fait comprendre que j'etais devenu un copain de tram et que ca n'irais pas plus loin.
    j'ai disparu du jour au lendemain de ce putain de tram, c'etait fini le petit jeu du mec qui taf, je me suis enfermé chez moi, une semaine ,avec une seule et unique obsession.... cette fille pas libre.
    je pétais les plombs tous les soirs en me masturbant de façon compulsive ,comme si ca m'aiderait a l'oublier, hélas, a ces moments la ca devenait intenable, mes fantasmes me déboussolaient.
    j'ai donc commencé a trainer de loin devant chez elle, voir son mec.
    putain il etait moche ce con,comment pouvait elle sortir avec ca, comment pouvait elle?
    j'imaginais ce que ca devait être au plumard!! jsuis sur qu'il sentais le rance ce porc!
    puis un jour je suis monté chez eux, j'ai sonné , le mec m'a ouvert et je lui ai planté un couteau dans la gorge.
    il a eu des yeux incrédule sur ce qui etait en train de se passer puis il est mort...rapidement il me semble..car
    elle s'est pointée dans le couloir de leur appart et j'ai sauté sur elle pour la poignarder aussi, j'ai visé le coeur pour ne pas qu'elle souffre trop, mais j'ai du le louper car elle a agoniser un long moment dans mes bras.
    ca fait deux jours que je suis enfin avec elle, a coté d'elle, que je n'ai pas quitté le lit,son lit ...notre lit.


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  • Histoire de fou
    il est 5 heures paris s'eveille, ben la il est 4h30 et lisieux s'eveille, ou plutot a du mal a s'eveiller!
    avec un mal fou j'ai sorti un panard du lit, qui est venu s'ecraser sur le sol glacé. allez bouge toi faut aller au taf la..
    j'ai la chance de me reveiller assez vite et sortir du lit encore plus vite, j'etais apte a bouger dignement dans l'appart. un petit f1 cuisine, chambre/salon et douche. ca fouettais comme dans un charnier dans l'appart , des effluves de clopes flottaient encore par nuages dans toutes les pieces.
    pas la peine de mettre un calecon je vivais seul, donc a poil a longueur de temps. meme pas une aventure depuis plusieurs mois, je redevenais puceau petit a petit et je m'en foutais, pour moi les meufs n'etaient que sources d'ecoeurements.
    le chocos a la main, j'enchainais mon petit dej , quand a un moment ma main s'est arretée entre le bol et ma bouche." euh attend c'est qui qui a preparer la table du petit dej la?" je venais de me rendre compte que la table etait prete avant meme que je rentre dans la cuisine. illico presto, je me suis levé pour verifier l'appart ,histoire de voir que personne n'y habitait a par moi. une fille par exemple.
    personne. le vide et la porte d'entree fermé a double tour comme dhab. tout facon j'avais plus le temps de tergiverser fallait y aller. sur le trajet du taf j'ai refait le film de la veille et a aucun moment je n'ai preparer mon petit dej la veille!! jamais de ma vie.
    le soir meme,avant de me coucher ,j'ai bien verifié le verrou et j'ai meme poussé le vice jusqu'a ranger mon bol dans le plaquar. puis me suis écroulé dans un sommeil profond.
    samedi matin. je me reveille comme pour aller au boulot et me leve d'un bond pour aller directe a la cuisine.et la un filet de bave coule de ma bouche, la table du petit dej etait dressée. comment s'etait possible ce truc? j'etais quand meme pas somnambule? completement retourné j'ai reverifié l'appart et ouvrant meme la porte d'entree a poil et mater sur le palier je sais meme pas pourquoi
    rien,personne,vide .. j'ai pris mon telephone et j'ai appeler ma mere:
    "ouais c'est moi t'es pas venu cette nuit"
    "quoi? t'es bourré? cette nuit non mais t'as vu l'heure, on est la nuit la il est 5h du matin la!!!!!" "qu'est ce qui t'arrive?"
    putain on etait samedi c'est vrai, pas de boulot,et le petit dej dressé...
    " bon laisse jte rappele plus tard." et j'ai raccroché.
    bon c'est quand meme pas un voisin qui faute de savoir quoi branler la nuit, traverse les murs pour venir dresser mon petit dejeuner!!!
    je me suis remis au plummard, sans trouver le sommeil , jusqu'a ce que l'inspiration divine arrive en renfort dans ma tete. j'avais un pc ,j'avais une webcam et en la mettant sur detecteur de mouvement cette nuit je verrais ce qui se passe.
    et la journee passa , lentement tres lentement. arrivé au soir et a l'heure du pieutage,j'ai mis la cam en marche et sur le detecteur de mouvement et me suis endormi.
    6h45 j'ouvre les yeux et je m'ejecte du lit ,direction la cuisine. cette fois ci pas de filet de bave qui coule de ma bouche, mais la table n'etait pas moins mise. je me suis precipité jusqu'au pc . il y avait deux courte video de la nuit d'apeine 30 secondes. lecture: c'etait hyper sombre, ca indiquait 2h10 du matin sur ma chaine,et d'un coup une ombre passa devant la cam,elle venait de l'endroit ou je dormais puis plus rien.
    lecture video 2 j 'ai vu l'ombre revenir vers l'endroit ou je dormais. putain y'avais quelqu un chez moi quand je dormais!!! le truc de fou,j'avais une suée rance sur le front, les mains moites. le vieux delire ,soit j'etais somnambule soit yavais quelquun chez moi la nuit!
    j'ai du mater les video 150 fois de suite aves pause, arret,eclairage plus fort, mais rien n'y faisait j'en apprenait pas plus.
    une autre idee de genie venait de me traverser l'esprit. ce soir je vais dormir la lumiere allumee et demain je vais me foutre en arret de travail afin d'eclaircir cette histoire.
    lundi matin 7h13, j'ai meme pas pris la peine d'aller voir a la cuisine, je me suis assis devant le pc pour voir la video. une seul et unique video 35 seconde. lecture il etait 3h14 ,je pouvait le lire sur ma chaine stereo, la lumiere venait de s'eteindre dans l'appart ,mais c'etait pas une panne de courant, puisque le pc etait toujours en route.
    les yeux scotchés sur l'ecran je venais de voir sur la video la lumiere de mon appart s'eteindre toute seule et une ombre,faire juste un aller retour dans l'appart.
    j'ai pris mon phone et appeler mon meilleur pote guillaume.
    "ouais bob ,amene toi chez moi, magne toi!!"
    "quoi attend je viens a peine de me coucher la,tu te fout d'ma gueule"?
    "non je deconne pas c'est urgent la amene toi vite vite vite"
    "putain ca a interet d'etre..."
    je lui avait raccroché au nez pour qu'il se magne le zob vraiment vite.
    30 minute plus tard il deboulait dans l'appart.
    mon bob venait de debouler , il etait en t shirt, la gueule enfarinée, j'avais interet d'etre convainquant!
    "mate la video bob "
    une fois qu'il avait tout regardé il eclata de rire.
    "tu te fout dma gueule, c'est toi qui est somnambule c'est tout"!
    "attend tu crois que c'est moi qui ai eteint la lumiere, tu vois bien que sur la video ya une forme et que c'est pas moi qui passe devant la cam"!!
    "ouais ben t'as une ombre qui se ballade chez toi pis voila, mais bon si tu veux je vais resté la ce soir pis tu verra que c'est bien toi qui est somnambule".
    et la journee a passée jusqu'au soir a mater des films sur le net. il avait toujours du xanax sur lui et m'en a filer un pour m'aider a dormir. j'ai pas trainer a le faire sans resister.
    4h52 je me reveille en sursaut ,je sais plus ou je suis , puis realise que je suis bien chez moi et que bob est dans un coin les yeux exorbités, le t shirt trempé.
    quoi qu'est ce qui ya "je lui dit
    "lombre ,elle sort de toi mec, t'avais raison ya une ombre chez toi ,mais putain elle sort de ton corps tu le crois ca!!!! je t'ai appeler pour te reveiller mais tu bougait pas ,j'ai vu l'ombre sortir de ton corps et passer pres de moi,et elle est revenue dans ton corps et la tu t'es reveillé!!!! putain c'est dla folie!!
    j'ai sauté sur le pc , qui devait avoir enregistré la scene, et j'ai vu bob fixer vers moi, les yeux grand ouvert,il s'etait assis par terre la clope a la main ,les yeux de fou , plein de flippe,et l'ombre est passée devant le champs de vision ,ca a durer 10 seconde et elle est revenu vers l'endroit ou j'etais couché. et plus rien.
    "putain bob la ca me fait flipper grave ce truc!!"
    " ouais tu l'as dit ,mais moi jme casse direct !!"
    il est parti sans demander son reste comme une vermine qui fuit la flotte.
    j'ai pas reussi a me rendormir, et vers 8h du matin j'ai ete faire un tour en ville ,et ce tour a durer jusqu'au soir.
    a reculons je suis rentré dans mon immeuble,et qui j'ai vu sur le pas de ma porte? bob! mon pote guillaume , le camescope a la main.
    "putain t'etais ou connard ca fais une heure que je poireaute!!" jvais te filmer ce soir pendant que tu dors , jvais me foutre dans un coin et te filmer!!!"
    et la soirée est passée et jme suis endormi gorgé de xanax.
    5h13 je me reveile en sursaut et je vois plus bob, il y a une couverture a terre et le camescope a coté posé n'importe comment.
    "hey t'es ou ??, guillaume t'es ou??. pas de reponse, putain il s'etait pas barré encore une fois!!!!
    j'ai donc sauté sur le camescope"lecture" je le vois qui me fait un doigt d'honneur" oui endors toi vieux branleur moi jte filme" il ricanait sur la video j'entendais son rire de maniaque.
    la video reprend vers 4h45" ho putain le voila, ho putain voila l'ombre" guillaume devait etre assis a l'autre bout de la piece vu l'angle de la video. "putain il caille la, c'est dla folie ce truc "
    la video se met a trembler ,et j'apercois l'ombre foncer sur bob, et tout devient saccadé,ca bouge dans tout les sens sur la video,j'entend bob gueuler,"putain reveille toi ca m'attaque !!raaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa"
    le film prend des angles de tout les cotés,ca a du chauffer severe la! et d'un coup tout devint noir,et le film reprend ,j'ai mis deux seconde a comprendre que ca filmait du plafond. puis trou noir.
    j'ai repassé le film une deuxieme fois, en faisant de multiple pause. ca filme bien du plafond a la fin,un truc de malade. machinalement je leve les yeux et mes cheveux se sont dressés d'un coup. bob etait collé au plafond, en croix. les yeux fermés, a ce moment mon t shirt a commencé a me coller au corps et une suée severe a coulée sur mon front.
    "hey bob,putain ho, arrete tes conneries c'est quoi ce delire,ho!"
    je me suis mis a sauter pour lui choper le t shirt et le tirer de toutes mes forces vers le sol. le t shirt s'est dechiré mais il est venu avec.il m'est tombé dessus avec ses 100 kilos de barbaque. j'ai fait du mieux que j'ai pu pour le retraper et me suis eclater par terre aussi.
    il a ouvert les yeux"file moi une clope..et un xanax "
    j'ai meme pas cherché a comprendre et je lui ai filer tout ses desirs.
    "t'etais collé a mon plafond bob, a mon plafond ,tu vois le truc la ??" mes yeux se sont fixés sur son bide, il depassait de son t shirt et pendait sur le sol , il etait couché sur le coté, en train de reprendre ses esprit ,clope au bec. et j'ai commencé a rigoler devant sa bedaine qui gisait sur le sol. il m'a jeté un regard assassin et s'est levé.
    "fait voir la video" il a dit sechement. il a regardé le truc, la bouche grande ouverte et a finir par dire" je me souviens pas,mec ,jme souviens de rien , mais la video ca fout la flippe la." jcrois que je vais rentré me coucher" il a fini par dire..
    bob s'est barré sans un mot de plus me laissant dans ma merde.
    j'ai passé la journee a chercher sur le net si un mec avait deja connu ca, j'ai surfé sur des forum de l'etrange du bizzare et du mystere fantomatique de la mort qui tue. mais j'ai rien trouvé.
    me suis finallement endormi. levé du corps a 8h du matin ,frais comme un gardon.
    j'ai sauté sur le pc pour mater la video, yen avait pas,j'ai couru jusqu'a ma cuisine,et j'ai accueillit le bordel qui y regnait avec une larme a l'oeil,personne n'avait mis la table ,le neant, je baignait dans mon bordel a nouveau.
    quelques minutes apres la levée du corps mon telephone se mis a gueuler." ouais mec , ya un probleme la , amene toi chez moi vite fait ya un gros gros probleme"
    s'etait guillaume a l'autre bout du fil et ca avait l'air serieux. j'ai embrayé direct ,direction son appart.


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  • nuit terrible

    j'etais en train de pisser derriere une haie dans mon quartier, en meme temps je jetais un coup d'oeil a 3 jeunes ils devaient avoir deux ou trois ans de moins que moi qui allait vers mes 18 ans. depuis quelques temps leur passe temps favoris etait de jeter des bouteille de flotte vide pleine de peinture sur les balcons,avec autour d'elles des gros petards a corbeaux. le resultat etait saisissant quand ca petait.
    le plus petit dans la taille mais pas dans l'age venait de balancer la bouteille sur un balcon mais elle n'avait pas explosée, a voir l'etat du balcon il etait leur cible favorite, il y avait deja de la peinture partout.
    les 3 gamins se sont engueulés rapidement et le plus petit surement le chef ,fermement decidé a pas resté sur un echec lanca qu'il allait revenir en faire peter une.
    j'avais fini mon petit besoin et passait devant eux quand ils repartaient a la fabrique d'une nouvelle bouteille.
    le balcon s'entrouvrit et une vieille me demanda pourquoi ils faisaient ca. je ne sut quoi lui repondre et elle ne me laissa meme pas le temps de repondre. j'avais 17 ans et les conneries j'en faisait pas mal aussi..
    dites moi vous voulez bien venir m'aider a bouger un meuble chez moi? me dit elle. j'etais tellement surpris par ca question,que je ne sut encore pas quoi lui repondre." je ne vais pas vous mangez si c'est ce qui vous inquiete"
    piqué au vif j'e deboula dans les escalier ,bien decidé a lui faire voir que je n'avais aucunes raisons d'avoir peur d'elle.
    son appartement etait tres grand,modeste mais avec de beaux meubles." c'est lequel qu'il faut bouger?"
    "les revoila deja" me dit t elle inquiete." vous avez presque leur age, vous voulez bien leur dire d'arreter je suis sur qu'ils vous ecouteront"" ils me harcelent alors que je ne leur ai jamais rien dit""je les regarde parfois c'est tout.."
    je regardait par la fenetre et le trio infernal etait deja sur le chemin du retour, ils devaient avoir du stock en bouteille pleine de peinture c'est clair.
    "si vous voulez les coincer ,descendez vous meme." d'un ton sec et sans appel, les phrases etaient sortie de ma bouche avec toute la candeur d'un adolescent.
    elle entreprit de descendre les marches tans bien que mal, je la suivit un peu en retrait. une fois en bas je resta discretement derriere une haie a observer la scene. ce fut bref elle leur demanda , sans aggresivité d'arreter de lancer leur bouteille sur son balcon.
    le plus petit, au debut ,surpris de la presence de la vieille ,lui retorqua " j'aime pas les vieux ca pu les vieux", il avait laché la bouteille et s'avancait , menacant vers elle. de toute evidence pour lui la violence se faisait et s'exprimait gratuitement.
    je sorti de ma cachette en criant" arrete", il se tourna vers moi, je le depassais d'une tete sans probleme, les deux autres plus ou moins attardés me connaissaient dans le quartier et je savais que je n'avais rien a craindre d'eux. mais lui il m'etait inconnu. il respirait la colere et la haine.je sentais qu'il ne lacherais pas le morceau comme ca.
    "t'es qui toi t'es superman?", il avancait les poings serrées sur moi.
    je n'etais pas le bagareur du quartier mais je n'avais jamais d'embrouille, la mefiance peut etre les tenais a l'ecart.
    il fallait que j'agisse car lui allait le faire..en quelques gestes je le mis a terre, un genou posé sur son ventre. il devint rouge , le souffle coupé, je lui mis une petite baffe." tu fais le dur toi mais t'es un gamin et tu va laissé ma grand mere tranquille sinon il va t'arriver des problemes." je ne sais pas pourquoi j'avais dis ca mais ce fut dans ma tete la meilleur solution et la meilleur phrase qui est sortie de ma bouche.
    je le relevait en le prennant par une oreille. rouge de honte devant ses copains, il rebroussait chemin ,se retourna ,les larmes aux yeux et cria" jte tuerais jle jure jte tuerais!!!!'
    10 ans plus tard
    les années etaient passées tres vite j'avais 27 ans, je travaillais comme cariste dans un supermarcher grace a la mamie qui m'avait ecris mon c.v.. et un peu pistoné, faut dire que ma mere n'avais jamais preté la moindre attention a mon cas. elle se foutais que je glande dans les rues sans but precis.
    j'habitais l appartement de la mamie depuis qu'elle etait morte.
    l'episode des bouteilles de peinture avait fait que regulierement, je passais chez elle ,des apres midi entier. je bossais pas ,elle etait veuve et seule. un jour devant la téle ,elle s'etait levée , une main sur la poitrine, et s'etait écroulé sur le sol, son regard fixé dans le miens.elle me souffla "appel les pompiers je suis pas bien"
    je la regardait sans rien dire, un petit sourire de tendresse sur le visage, mon coeur battait a tout rompre. elle comprit que je ne le ferait pas que je n'appelerais pas les pompiers. elle me sourit aussi et me tendit une main. je me suis agenouillé a ses cotés pendant son agonie, ma main dans la sienne." j'ai laissé des instructions pour toi " me soufflait t'elle avant de sombrer definitivement. le pompiers sont venus quand j'avais constaté sa mort.
    en fait les instruction laissées etaient que son appartement devenait mien, elle n'avait pas d'autre bien que ce qui residait dans son f3.
    ca faisait 5 ans qu'elle etait morte et presque 5 ans que j'habitais dans son appart. j'etais seul, mon boulot ,je le prenais a 5h du matin, ma vie defilait ainsi,de facon morose, plate..
    j'avais pour habitude de fumer ma derniere clope sur le balcon,et depuis plusieurs jours j'avais surpris une ombre dans une des haies qui entourées l'immeuble, une ombre pas tres discrete, mais silencieuse et immobile.
    toute de suite j'ai cru a un mateur qui se rincait l'oeil dans l'immeuble,faut dire que y'avait de beaux petits lots.
    puis un matin , j'avais trouvé ma voiture ,un pneu crevé. le lendemain pareil le meme pneu crevé.une fente apparaissait sur le coté ,par tres discrete.
    j'ai donc decidé de veiller par la fenetre afin de choper la mariolle qui s'eclatait a crever mes pneus.
    il etait tard, mes yeux se fermaient, quand une ombre tout en noir s'approchait de ma voiture. il ne se baissa pas vers les pneus mais leva la tete et regarda directement vers moi. il savait que j'etais la derriere ma fenetre a surveiller et attendre sa venu. il resta planté a me regarder de longue minutes, puis rebroussa chemin.
    j'etais persuadé que l'histoire s'arreterait la.
    l'heure de mon reveil sonnait , elle tambourinait dans ma tete a grand coup de sonnerie de radio reveil .avec grand mal je pris un dejeuné sommaire et devalla les escaliers quatre a quatre.
    je m'arretait net devant ma voiture, les 4 pneux etaient crevés, impossible a reparer, le mec etait revenu dans la nuit .
    un bruit derriere moi me fit sursauter , je me retournait vivement et aprecu le gars tout en noir avec la capuche a quelques pas de moi. il s'aprocha et tira sa capuche. je fit un bond de 10 ans en arriere aussitot. c'etait le gamin que j'avais derouillé, son visage n'avait pas vraiment changé. il avait toujours les joues rouges comme la dernieres fois que je l'ai vu.
    il approchait et sans un mot avant que j'ai la moindre reaction il plongea un couteau sorti de nulle part au milieu de mon ventre.,puis se retourna, sans un mots, j'ai tenté de m'aggriper a sa veste, mais mes mains ont battues le vide et je me suis retrouvé a genou, rampant vers mon appart. tans bien que mal j'ai reussi a revenir chez moi, laissant une longue trainé de sang dans l'immeuble.
    je n'ai pas appelé les pompiers, je me suis mis sur le canapé et ma vie a defilée, il n'avait rien oublié alors que moi si j'avais oublié mon adolescence ,il n'avait pas oublier celui qui lui avait mis sa premiere volée comme on oublies pas son premier flirt.durant 10 ans il ne m'avait pas oublié ,rongé par une folie sourde qui a transformée une bagarre d'adoslescent ,en rencune meurtriere.
    ce jour la je me souviens devait bouger un meuble chez la mamie,jamais ca ne s'etait fait. ce jour devait etre comme ca.il n'y avait jamais eu de meuble a bouger.
    un hurlement retentit dans le hall de l'immeuble.un leve tot venait de decouvrir le sang dans les escaliers.
    un sang qui sechait deja,je me leva dans un ultime effort pour aller sur le balcon, le gamin me regardait enfoui dans une haie ,il n'avait pas quitté les lieux, juste remis sa capuche.


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  • Badgad place du marché

     j'ai passé la tete par la vitre ouverte de ma voiture pour regarder le ciel , un ciel bleu azure , pas un nuage en vue, une journée magnifique.
    c'etait pas la seconde ville du monde arabe pour rien, le marché était bondé depuis les événements  , la vie reprenait peu a peu.
    ah bagdad qu'es tu devenu, ou etais tu?
    il etait quasiment impossible de circuler a voiture ,un jour de marché sur la grande place tharir c'était foule assurée, alors j'avançais lentement , au pas meme.
    des charrettes tirées par des ânes malingres, des mobylettes pétaradantes transportant au moins quatre personnes,et  des vélos dégonflés se faufilaient dans cette foule suffocante, mais tellement bonne a voire.
    a ma gauche  il y avait mon ami nadjad qui vend depuis plus de 30 ans ses cotes de moutons grillées, un pur délice, lui seul pouvait et savait me régaler  avec sa viande , une viande devenu rare fut un temps mais tout allait mieux désormais. son fils été tué lors de la guerre, sa femme aussi, il reste seul a continuer sa route, son marché.
    sur ma droite  toute la famille  halda-nasri  du pere au fils, et même l'arrière grand mère tenait encore une étale de fruit et légumes, enfin elle vendait surtout des dattes,et rendait la monnaie tans bien que mal, fallait toujours faire gaffe et recompter ses sous  en repartant, car elle ne voyait plus rien la pauvre vieille.
    toute cette famille  halda-nasri s'était recomposée après les événements,et  a présent ils vivaient de la vente sur les marchés de la région.
    des dattes,de la viande ,toute sorte de bricole entassé en vrac sur un tapis, a la merci des regards avisés qui cherchaient leur bonheur pour une ultime réparation  mécanique. une belle famille ,une grande famille adorable.
     plus loin en m'enfonçant dans le marché j'ai regardé ses familles qui avaient été décimée , il y a quelques années, des séquelles pour certains ,des décès pour d'autres, mais tous avaient de nouveau le sourire sur les lèvres, un paix mince, fragile, faisait place aux tensions de part et d'autre.
    peut être  deux cents exposants, je devais en connaitre les trois quart, alors  en roulant toujours aussi lentement pour m'engouffrer au cœur du marché, j'ai saluer ceux qui m'ont reconnu dans  cette voiture qui ne m'appartenait pas .
    j'ai lu sur certain visage de la surprise de me voir au volant d'une voiture, j'en avais jamais possédé une  donc je l'ai bien compris, les ragots ont du aller bon train sur mon passage.
    au loin sur le marché j'ai cru apercevoir ma mère qui se faufilait  entre les gens,mais non j'avais du rêver car je lui avait dit de faire autre chose que la marché, je l'avais envoyé faire une course a l'autre bout de la ville , mon unique prétexte pour l'éloigner.
     je suis Ilham-wissem  Sahnoune, j'ai 28 ans et je transporte trois cent kilos d'explosif dans cette voiture ,et je la ferais exploser quand je serais au milieu du marché.
    j'aime a pensé que ma mère est loin de tout ca, j'aime a croire que je serais accueilli en martyr de ma cause, j'aime a croire qu'on me comprendra,mais surtout j'ai envie de croire que ma cause est juste.
    je suis au milieu du marché a présent, la foule est dense , je crois encore apercevoir ma mère ,mon front ruisselle, mes vitres sont remontés,... déjà des regards sur moi,  plus inquiet cette fois..j'appuie a fond sur l'accélérateur comme ils m'ont dit.... certains ont compris et se mettent a courir,d'autres restent figés .... une de mes mains crispée sur le volant se tend avec du mal vers l'arrière de la voiture  pour finir sa course sur le bouton du détonateur....



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  • Vengeance
    comme tous les soirs  je mangeais devant le télé seul quand la nouille etait pas la. un match de foot ou l'équipe de france se faisait balader une fois de plus passait en prime time comme on dis dans les milieu autorisés.
    mon cassoulet ,réchauffé au micro onde commencait a tiédir , lors que la premiere bouchée fut englouti par ma bouche avide, faut dire que en ce moment je ne mangeais guere beaucoup et le peu de repas se trouvaient expediés a une vitesse fulgurante.
    le vieux chat de la nouille choisi alors cet instant pour bondir sur la table, pile dans l'espace minime qu'il restait entre l'assiette et le vide ,pas grand chose en fait.
     il venait de surgir, esperant un morceau de mon cassoulet qu'il ne mangerait pas comme d'hab, comme seul reponse a sa demande ,je fut aussi prompt que lui quand il a sauté sur la table, et je lui mis un coup de boule, qui l'envoya directement sur le sol ,ou il tomba  du mieux qu'il pu afin d'aller se planquer en titubant derrière un fauteuil poussiéreux.
    quand meme foutre un coup de tete a un chat, ca voulait dire que ce soir la fallait pas me chauffer. chaque soir c'etait pareil, le chat sautait sur la table  pour guetter une nourriture qu'il ne mangerait meme pas.
    ma journée de travail, tout comme la nuit qui s'annonçait  avait été difficile .
     je bossais dans un hopital comme "femme de menage" je lavais les couloirs,tete basse depuis plus de 10 ans ,j'etais un des fantômes de ce maudit hosto.
    de 5 heures du matin a midi trente je nettoyais chiottes et couloirs piétinés par les visites et par les brancards degueulasses des ambulanciers.
    ce boulot me plaisait, j'etais une ombre, un fantome..
    mais ce jour la depuis que j'avais fait le forcing pour me faire embaucher , il y a 10 ans je l'ai croisé, j'ai croisé l'homme qui avait gaché ma vie.
    quand je l'ai vu apparaitre dans le fond du couloir,chose que j'avais espéré depuis toutes ces années,j'ai baissé la tete pour qu'il ne me reconnaisse pas, toute facon j'avais beaucoup changé ,mais meme , j'avais baissé la tete quand il est passé pres de moi  entouré de policiers , il avait les menottes, aux pieds et aux poings, s'etait sa première sortie depuis  plus de 10 ans.
    je ne m'en suis pas voulu de baisser la tete devant lui, il le fallait, mon attente se trouvait enfin récompensée.. devant mon  cet assassin qui avait foutu ma vie en l'air, ne devait pas me reconnaitre, je l'ai suivit du coin des yeux, lui il n'avait pas changé toujours cet air hautain, la tete haute.
    la prison n'avait eu aucune emprise sur lui, le temps semblait n'avoir eu aucun effet sur son corps, peut etre etait il plus costaud, la vision fut trop breve pour  etre une certitude.
    il venait se faire hospitaliser dans la cellule carcerale de l'hopital , au fond de moi cette certitude venait de jaillir,comme un torrent de haine envers cet homme.
    j'avais terminé ma journée plein de joie, la chose qui avait muri en moi pendant 10 ans, sortait en plein jour,comme une jubilation. enfin je pourrait me venger de cet homme, pendant tout ce temps  j'avais élaboré tout les scénarios possibles et imaginables pour me venger de lui.
    mon embauche dans cet hôpital comme simple laveur de chiottes n'etais pas un hasard,tout comme le moindre de mes fait et gestes dans son enceinte.
    je savais ou etait la chambre carcérale, je connaissait les heures de rondes des policiers, les heures de releves et le peu  d'attention qu'ils portaient aux blouses blanches, qu'elles fassent le ménages ou viennent pour soigner.
    pour eux ce malades spécial n'avais pas d'ennemi , pas depuis toutes ces années passées. peut etre meme que ces ennemis étaient dans la prison , ils devaient etre loin de se douter que  le pire ennemi de ce type etait a l'endroit meme ou il venait se faire soigner.
    la journée touchait a sa fin, il fallait que j'aille me coucher.  le chat de ma nouille viendrait se pieuter aussi, il passerait dix minutes a trouver sa position idéale pour dormir, puis se leverait en meme temps que moi, ou pas ,c'etait selon sa flemme actuelle.
    depuis que ma nouille avait été tuée par cet homme plus rien n'avais été comme avant, toute facon ca ne pouvait pas etre autrement, une vie bousillée  etait une vie bousillée, je ne pense pas que ca puisse etre autrement.
    meme au procès de ce malade j'etais resté digne devant son refus d'avouer les faits, il avait pris 15 ans et je pense que bientôt il allait ressortir de taule, libre de recommencer.
    un procès sans bruit ,un proces comme il y en a plein en france, une victime, un assassin ,et une autre victime qui passe ses nuits a pleurer, qui ne mange plus, qui s'enferme dans un monde qu'il n'aurait jamais du connaitre, celui de la noirceur des jours qui passes avec cet impression de cauchemar perpétuel.
    j'avais tenté de me suicider deux jours apres la fin du procès, mais comme je dis toujours ,tout a un sens, et la vie ne veut pas de moi mort.
    si je suis toujours en vie ,dans ce lit c'est qu'il y a une raison ,on a tous une raison et la mienne a pour nom ,vengeance.
    il fallait se lever ,il etait 4 heure du matin, je n'avais pas fermé l'oeil de la nuit ,implorant un hypothétique dieu de m'accorder ma vengeance .
    ce jour la  pendant les dix premières minutes de travail ,j'ai fait comme d'habitude, j'ai laver les chiottes principales, le plus succinctement possible , puis je me suis dirigé vers le 17 eme étages, vers le niveau qui abritais la cellule carcérale.
     a peine dans le couloir avec mon chariot  pour laver les sols j'ai vu deux flics postés devant la chambre, sa chambre...
     en approchant j'ai fait un signe de tete aux deux flics qui attendaient la relève, les yeux plein de fatigue, la mine blanchâtre d'une nuit sans fermer un œil .
    les dommages collatéraux ce grand terme de guerre pour designer les morts fait ,avant ou apres que la cible principale soit touchée furent donc ces deux pauvres flics que j'ai poignardés a la gorge avant qu'ils aient eu le temps de faire autre chose que de sortir leur armes.
    dans un hopital , les blouses blanches ne sont pas dangereuse, desormais je venais de changer tout un système de protection des taulards hospitalisés.
    j'ai ouvert la porte  après avoir pris la clef sur un des flics agonisant,laissant les corps agités des derniers sursaut de vie des policiers dans le couloir ,désormais ,personne ne pouvait plus intervenir  dans le but de ces 10 années de vengeance .
    il etait a moi.
     j'ai allumé la lumière de la chambre et je l'ai vu, les yeux grand ouvert attaché sur le lit .
    il m'a vu plein de sang sur mon uniforme blanc, pendant un instant j'ai cru m'etre trompé de type, mais ca ne pouvait pas etre possible , on n'oublie jamais le visage de celui qui a tué sa vie.
    c'etait bien lui , je l'ai mis a mort sans qu'il ai pu dire un mot, sans que je lui décroche un mot de fin comme dans les films.
    ca n'étais pas un film, pas de hero, pas de triomphe du bien sur le mal , juste un type ivre de douleur qui assassine un meurtrier.
    la boucle était bouclé , ma boucle, mon voyage, il etait temps pour moi de rejoindre ma nouille, j'eus une pensé pour  notre vieux chat qui dormait surement encore sur ses deux oreilles, puis j'ai cassé la fenêtre de la chambre pour sauter.






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