•   En boite
    En boite j'y vais destroy ou j'y vais pas. J'étais donc complètement dépouillé au comptoir , matant les meufs sur la piste. Dans un élan violent je dégorgea sur scene.
    Ce soir j'allais sortir le grand jeu , je n'avais pas mis de slip sous mon froc large en toile, ce qui avait pour effet que je sentais ma pine se trimballer à sa guise d'une jambe a l'autre. "Tiens salope tiens je bourre le fion radasse" je dansais en faisant des mouvements de va et viens très révélateur. " C'est ça la danse les mecs regardez moi , voyez ce que c'est l'amplitude d'un bassin taillé pour la baise" Tiens salope t'aime ça hein, enflure" je me rapprochais dangereusement d'une meuf pour lui frotter le cul a grands coups de bite .Je bandais à moitié tellement elle avait un beau trouflar." hey les mecs matez je vais lui gifler le jouflu a la bite nucléaire"
    Je me tortillais comme une vieille anguille la pine battante, j'apercevais des regards qui avaient deviné mon manège ,pas grave ce soir c'est moi le roi, je suis gorgé au shit et au whisky, rien ne pouvais me faire honte. I'mm the king tonight.
    Hop un premier coup de bite vint valdinguer sur le fion de la meuf. aucun geste aucune reaction ?? "Putain salope toi tu veux du gourdin, ben tiens un deuxième coup de bite dans le derche, tu aimes ? Oui je me doute c'est du gros calibre la hein ,c'est pas d'la pine d'ado molle et rosatre !! moi j'te fouette avec un truc violet et gonflé jusqu'aux couilles, une bite de mec"
    Au 3ème coup de pine la meuf se retourna et regarda directement vers mon entre-jambes, elle vit pendre mon zob demi tendu dans le froc ,une belle teub demi-molle c'est bien plus impressionnant qu'une grosse gaule. Je vis ses yeux s'arrondir et sa bouche faire un "o"
    Hey oui pétasse c'est de la belle queue ca hein ? T'en veux ben sers toi tu va voir j'vais te décrasser le fion moi" Mes pensées furent coupées nettes.
    Elle me gifla la gueule sans un mot ,je fis un pas en arrière ,elle venait de me sonner quelque chose de bien , je tenta de garder la face en ayant l'air degagé mais le coeur n'y était plus, ma bite non plus d'ailleurs, elle s'était recroquevillée sous les couilles comme fautive. Je refis quelques pas de danse bien savante pour retourner au comptoir, cette pute devait préfèrer les racailles ,cette pute devait etre une pute de chiottes de boite ,pas une pute de pistes et ici fut mon erreur. Pute de chiottes et pute de pistes cette chaudasse n'étais pas assez trempée pour faire passer mon gourdin et elle l'avait deviner.
    Trop tard pour ta gueule pétasse j'me casse.
    Une fois rentré dans mon appart il était à peine deux heures de demi du mat et j'avais pas envie de dormir juste envie de smoker et me branler devant un dvd porno. Je commançais a m'asticoter tranquille quand mon attention fut attirée par la fenêtre de mon vis à vis. Il y avait deux meufs splendides qui me reluquaient la teub pas de doute.
    Je passa deux fois devant la fenêtre la bite à l'air. Aucune réaction elles me mataient le zob comme avide de couilles.
    "Putain les meufs faut venir ici j'vais vous dévorer le calbar moi" Je leur fis signe de venir elles me firent non d'un signe de la tête.
    "Ok les meufs je vais vous donner envie de venir moi"
    J'avais ouvert le balcon et j'avais sorti ma pine pour qu'elles puissent bien la mater et venir se rafraichir le gosier avec. Je me paluchais comme un fou , ne croyant pas à ce qui m'arrivait. Les deux filles se lechaient les lèvres, m'incitant a amplifier le mouvement salvateur.
    "Petites salopes de putes j'vais t'en balancer du sperme dans la gueule tu vas voir, raaaaaa"
    Ca venait j'en avais la langue qui pendait tellement je torchais dans la vitesse, le sperme arriva enfin. Un méga jet jaillit pour aller s'écraser sur la pelouse en bas de l'immeuble. "Putain voilà tiens tu le vois le jus blanc noix de cocoteux qui aurait pu te servir pour te laver ta petite gueule, hein tu le vois???? tiens prends tout raaaa voilà .
    J'avais le bassin en avant sur la pointe des pieds, la bite à l'air a 3 heures du mat sur mon balcon devant deux meufs en face dans l'autre immeuble , mon sperme venait de s'écraser dans la rosée et dans mes pots de fleurs .Et c'est à cet instant que ces deux gouinasses me firent signe de mater la fenêtre juste à coté d'elles, je vis deux mecs hilare qui vinrent les rejoindre en leur roulant un gros pallot de la mort. Je leur secoua ma bite comme pour leur fouetter la gueule de loin ,claqua la porte du balcon et ferma le rideau. J'avais même pas honte j'etais trop cassé, mais bon demain sera un autre jour.


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  • Le cinema
    le cinéma c'est comme les boites j'y vais sans concessions sur mon etat , j'y vais def au shit ca m'aide a philosopher devant ce que l'ecran projete. depuis un temps je m'etais habitué a y aller le matin pour draguer dla meuf sans trop avoir de chance de me faire griller par des oreilles indiscretes. cette fois ci j'avais suivi deux meufs a l'exterieur du ciné et j'avais fait la queue derriere elles, et bien sur j'ai pris le meme film. coup de bol le navet qu'elles allaient voir ne m'interressait absoluement pas, j'allais pouvoir agir en paix. la salle deserte je me faufila un rang derriere les greluches. putain je fremissais deja a l'idee d'etre seul avec elles a cette seance. plus de lumiere, en route pour le navet de la matinée. j'etais deja completement et definitivement cassé par la bonne salade que je venais de smoker. elles avaient retirées leurs manteaux pour le deposer sur le dos de leur siege. mes genous touchaient leur fringues qui embaumées le parfum a mille lieux a la ronde. je humais a pleine narines leur odeur.je triquais comme un malade, j'entreprit de deballer le morlingue et de me palucher discretement en prenant un air degagé.ces deux morues dont une se raprochait du boudin et l'autre du canon en general le canon a toujours une copine moche pour se mettre en valeur.bref je me concentrais sur leurs odeurs bien fraiche.
    en bon perver que je suis je maitrise parfaitement l'art du paluchage discret. je me suis approché du manteau de la bonnasse pour y frotter ma queue titanesque. c'etait trop trop bon , inutile de parler avec toi ma cruche tu va me faire juter comme j'ai envie. ca venais deja j'etais trop stone pour prendre plus de precautions , un grand jet vint cueillir la noiceur du vetement en plein sur la manche et sur le col, je beurrais allegrement le truc. extase quand tu nous tiens!!!!voila ma beauté tu as de la semence royale sur tes vetements!
    j'aime bien pisser apres avoir juter, alors je pissa dans le cinéma et me leva pour quitter les poufs et le navet interminable . une marre sombre encombrait le dernier rang , pas grave jme casse. j'avais la tete qui tournais a cause de l'excitation et de la beuh. je me vautra la gueule sans gloire ni saut perieux en plein milieu des marches. j'entendis un leger pouffement de rire en me relevant pour continuer a detaler direct le panneau "exit" .une heure plus tard je vit les deux cruches sortir du ciné et enfiler leur manteaux. j'etais bien planqué pour mater la scene . la bonnasse retira sa fringue aussitot en se touchant le cou. ahaha ma cocotte tu t'en est etalé sur la gueuele ou quoi?? ben oui!! elle scruta son vetement les yeux rond et la bouche en cul de poule. ho surprise hein tu as decouvert que je t'ai enduite de sperm!!cool !! je voyais les multiples taches blanchatres sechées .cette garce s'essuyait encore le cou allez, ma pauvre ca va pas te tuer une giclée de marabout !!! quand j'y repense je me dis que au moins elle aura un souvenir bien net de moi. pas comme si je m'etais fais chié a la courtiser pour avoir le meme resultat.cruche que tu es j'ai vengé le boudin envieux qui t'accompagne.



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  •   Nuit de folie
    23h15 je commencais a déambuler en ville, je tenais une demi chargée, et les quelques beuz que j'avais smoke me rendais légèrement titubant.
    Je ne prenais même pas le temps de voir le temps qu'il ferait cette nuit je me foutais si il allait me tomber une saucée sur la gueule ,je n'avais qu'un but , me finir en beauté. Les lunettes noires de lopettes qui sortaient au moindre rayon de soleil ça n'étais pas pour moi, je ne suis pas le playboy qui danse dans les boites la pine battante dans le survet'.
    Premier bar je sers la main du serveur il reconnait en moi un habitué et file direct derrière le comptoir me servir une pression .Je lui dis "stop amigo" ce soir c'est la tournée des grands ducs " whisky please"!, il s'en suivit un pichet de bière bien moussue que je torcha en une petite demi-heure. Je fila aux chiottes vider ma vessie , hélas dans ce bar à part quelques ados boutonneux et pisseux il n'y avait pas de quoi me retenir plus longtemps. Je roula un joint au trou et l'alluma une fois sorti du bistro. J'avais de nouveau envie de pisser et le joint me démolit en 3 tafs. Je m'engouffra dans un bar logiquement bien remplit niveau quota de culs de meufs bien roulées.
    Un nuage de fumée me sauta à la gueule en entrant, ça sentait le cul ici, le cul et la pine d'ado.
    La seveuse m'apporta un pichet de guiness, il faut varier les plaisirs... cette radasse oublia les cacahuètes de rigueur ,je lui chopa le bras. Hey poil de cul t'as oublié les cahuètes !!
    Elle me dit : toi tu as toujours autant de tac avec les filles, t'es encore bourré t'as vu ta gueule ??
    Je siffla le pichton en un temps record et la vessie boursoufflée je mata le derche d'une meuf qui se tremoussait pas loin de moi, elle avait un mec ,il avait la bonne tronche de la caille qui se la pète en BM le vendredi soir dans les parkings de boites. l'âme en peine j'alla aux chiottes pisser et rouler. J'en pouvais plus je le fuma au trou et je me retrouva le cul dans la pisse qui entourait la cuvette. Il était monté sévère celui-là.
    On commençait à tambouriner à la porte, je roula un autre joint pour dehors en gueulant, en y repensant la pisse qui se trouvait au sol devait être la mienne, peu importe cette pute de serveuse allait nettoyer ça. D'ailleurs c'était elle qui tapait à la porte elle cria quand j'entrouvris , "putain je me doutais que c'était toi qu'est-ce que tu branles là dedans" je lui retorqua:
    Ecrase je roulais un joint tranquille et vu que j'aime l'odeur de pisse qu'il y a dans ton bar je le fume sur place".
    Il commençait à y avoir un léger attroupement derrière elle ,de pauvres petits la vessie pleine de pisse voulaient leur tour. Je sortis du bar à la volée non sans avoir aperçu ma tête dans un des miroirs ,je vis un mec la tête complètement défoncée les yeux noirs la gueule blanche comme un linge. Je m'adossa contre un mur , j'avais la tête décalquée et le froc plein de pisse. Après quelques minutes je m'alluma le beuz et fonça droit devant tant bien que mal.
    J'entra dans le bar de mon frêre qui me signala que je ne devais pas venir ici pour m'écrouler dans ma pisse au fond de son bar quoiqu'il en soit j'étais près des chiottes des filles en reluquant la moindre minette qui allait y faire un tour J'en repèra une superbe qui s'y engouffra rapidement ,ça devait etre pressant, je lui emboita le pas et entra dans les w.c. des meufs. Il n'y avait personne à part elle qui s'était enfermée . j'entendis sont jet de pisse qui innondait les chiottes je n'eu pas la gaule car moi aussi fallait que je pisse. Ce que je fis mais dans le lavabo et c'est à ce moment là que mon frêre entra et me gueula "tu es dans les chiottes des filles connard, casse toi !! La meuf sortit de la cabine au moment ou je rentra ma bite. J'étais rouge de honte ce con m'avait foutu un coup en l'air et la meuf ricana. Foutu branleur que ce mec. Je retourna écarlate à ma table et mon pichet déjà à moitié vide , l'etait completement. Une petite fiotte d'ado avait cru faire le casse du siècle en me tirant ma bière. Je roula un beuz discrètement et le fuma en matant le fion d'une meuf qui se tremoussait comme pour disperser des odeurs péteuses. J'entrepris de me lever et je m'étala comme une loque dans le bar. Mon frêre se pointa et me porta presque jusqu'à la porte en hurlant sur moi. Je tenta des propos incohérants mais laissa tomber l'affaire ce con méritait pas la peine .
    A demi mort j'entra pour le bouquet final dans l'ultime bar pour pochtroner quelques verres. Le premier ne passa pas j'eu envie de gerbe de façon imminente .J'ouvris la porte des chiottes à la volée, un pisseux me regarda l'air médusé et s'écarta pour me laisser entrer dans la cabine. Je gerba sur la cuvette déjà pleine de poils de pine sur les rebords. Sans même tirer la chasse d'eau je cèda ma place à un morveux qui en ressorti illico ,on dirait que cette pine ne supporte pas l'odeur épouvantable que j'ai laissé dans les chiottards.
    C'était soirée karaoké ce soir ,je marchais comme si j'étais dans un escalier alors que le sol était aussi plat que moi j'étais bourré. Une fois sur la piste j'arracha le micro à une meuf pour chanter mais après deux phrases inaudibles je tomba raide en pissant dans mon froc sur la piste deux personnes se précipitèrent pour me relever .Je voyais bien sur leurs visages qu'ils se foutaient de moi ,peu importe ,mon froc imbibé de pisse n'allait pas me faire perdre la face. J'avais le micro toujours entre les mains, mais je ne fis que sortir un flot de bile acide qui gicla un peu partout autour de moi.
    Pauvre micro je pensa dans un élan de lucidité.
    Il fallait que je rentre, trop c'est trop, je fis le chemin qui mena pas loin de mon appart semi-comateux et je croisa mon meilleur pote dans la dernière ligne droite. iI écroula de rire en me voyant et je gerba à ses pieds. Je lui dis à genoux "tu vas où là?"
    Il dit "ben je vais faire un tour en ville pardi !!"
    "Attend je viens avec toi"
    Il me releva et à ce moment-là je me dis "pourvu qu'on fasse pas les mêmes bars"...


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  • Nuit noire
    un chemin a faire en pleine nuit, ca m'a toujours fait flipper ,que ca soit en ville ou en campagne.
    cette nuit la un brouillard épais s'avançait devant moi aussi vite que la cuite que je tenais disparaissait au fur et a mesure que j'avançais vers lui.
    je n'avais pas mesuré son épaisseur jusqu'au moment ou je suis entré dedans . du jamais vu, je ne voyais même pas a deux mètres, ca m'a dessoulé de facon définitive.
    plus aucun repères, j'avais ralenti ma marche active de mec qui flippe la nuit quand il rentre chez lui. c'etait pas tres loin chez moi , a peine 3 kilometres a faire a pied.
    durant un instant je me suis demandé si je n'allais pas faire demi tour pour aller chercher ma voiture , laissé chez mon pote, qui heureux comme un pape et bien défoncé avait planqué mes clefs de bagnole pour faire sa bonne action du jour.
    " tu ne conduiras pas ce soir t'es bourré, imagines si tu te fait choper par les lardus je me sentirais coupable"
    il se marrait en me sortant ces fadasses.
    comme un con j'ai abdiqué a ses sornettes dans un élan de lucidité; ce con avait raison.
    j'avais deux grammes au moment de partir, mais la j'etais frais comme un gardon, les sens en éveil. je maudissait le fait d'etre grand fan de film d'horreur et d'etre dans un lieu propice a un crime atroce, digne des plus grand scenar fantastique.
    et si un mec surgissait avec une hache pour me décapiter en deux seconde? et si un monstre enorme me bondissait dessus pour me dévorer le bide.. il serait lui aussi bourré vu ce que je devais encore tenir!
    et si, une voiture folle me fonçait dessus sans que je l'entende? et si la terre s'ouvrait sous mes pieds pour laisser jaillir des tentacules de 50 mètres de long qui me choperaient par la gorge?
    et si, il ne se passait rien!!
    je revenais a la réalité, mes jambes avaient repris de leur consistance et j'étalais a nouveau la foulée pour rentrer au plus tot.
    chuuuuut putain un bruit sur la droite!!! je me suis arrêté direct pour écouter a nouveau, les mains sorties des poches pres a bastonner le premier tueur en série qui viendrais me trouer la paillasse.
    non rien ya rien
    putain de brouillard je voyais que dalle mais alors vraiment que dalle.
    toute façon s'etait tout droit, ou presque...
    j'etais arrivé a un feu et a ce moment la j'ai entendu une caisse au ralenti, j'ai vite mis ma carcasse d'ivrogne sur le trottoir pour la laissé passer.
    le mec ne voyait rien il avait la gueule collée au pare brise, nos regards se sont croisés ,on a du avoir la même tête ahuri au même moment.
    il fout quoi dehors a cette heure lui, qu'il a du se demander en même temps que moi.
    je ne voyais plus que ses feux quand un bruit de course s'est fait entendre derrière moi, quelqu'un me courrais après.
    j'ai pas réfléchis plus de un quart demi fraction de seconde que j'ai détalé comme un lapin, il me restais deux kilomètres a torcher et je comptais les faire avec mon corps entier sans en laisser la moitié dans les lames d'une tronçonneuse.
    j'etais a fond je suffoquais comme un bœuf au bout de 2 minutes, avec les bruit de pas juste derrière moi, putain c'est pas possible c'est karl lewis ce mec ou quoi??!!!
    je me suis arrété pour me planquer derrière un arbre , de toute façon vu le brouillard il pouvait pas me voir.
    les pas se sont rapprochés encore et encore jusqu'a ma hauteur et j'ai vu passé, j'ai vu passé une espèce de biche qui courrait tranquillement sur cette maudite route de campagne.
    les pas etaient assez fort pour me faire penser a ceux d'un mec qui me cours aprés. ( mais quel mec putain???)
    la biche a du me voir ou m'entendre rire un peu car elle s'est vite taillée au triple galot .
    et je pense que c'est quand je suis sorti de derrière l'arbre que la voiture m'a percuté. je sais meme pas si j'ai eu mal mais il parait que j'ai volé sur 20 mètres..
    le pire dans tout ca c'est que , quand je me suis réveillé dans ma chambre d'hosto avec deux millions de fractures .
    j'ai appris que la voiture c'était la mienne ,conduite par mon pote bourré, qui dans un sursaut de sympathie ne voulait pas me laissé rentrer pied, sa second bonne action du jour venait de tomber a l'eau.
    ca m'a fait marrer de savoir que ce con avait bousiller ma voiture , bousillé son pote, et avait fini au poste pour conduite dans un etat d'alcoolémie avancée et le plus drôle c'est qu'il a du se taper a pied les 10 bornes qui séparaient le commissariat de son appart.


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  • Skinhead
    je regardais avec un pinçon de nostalgie , le tatouage en forme de toile d'araignée qui ornait mon coude.
    j'avais les 35 balais a présent, elles étaient loin les années 90.92 . qu'etait devenu mes potes?
    tu fais quoi fredo? et vous eric, gg ,chris?,et toi pat ? mes 5 potes de baston.
    a l'heure actuelle , ça ne ferait pas de mal qu'on reprenne la ville en main, mais on serait plus a 6 contre 10 !on serais a 6 contre 100 .. tellement y'en a .
    de 1990 a 1992 on a tenu la ville de caen a la force du poignée et de la batte si je puis dire .
    c'était le début de l'envahissement de nos villes par tous ces maudites cailles, qui d'habitude restaient a l'écart, entre eux.
    c'etait debut 90 qu'avec les potes ,tous chômeurs pro ,comme moi , lors d'une soirée , on s'etais dit qu'il fallait faire quelques chose contre toute cette racaille.
    bien sur on était pas assez nombreux, mais chaque baston perdue , était une victoire car on rechopais un par un les racailles qui nous étaient tombées dessus et la attention, le gars il dérouillait grave.
    on a jamais tué personne mais on en a salement amoché certains lors de nos descentes.
    etre skinhead j'avais ca dans le sang, ca coulait dans mes veines depuis tout petit déjà, j'en était persuadé , c'etait toute ma vie, encore maintenant, meme si le mouvement a quasi disparu.
    le soir de la création du groupe, une osmose s'était faite, on avais tous entre 18 et 20 ans , un age ou les certitudes sont définitives.
    on s'est tous rasé la tête le même soir avec la même tondeuse , pour que la symbolique soit encore plus forte.
    le lendemain on avait cassé nos tirelires pour acheter tous le matos nécessaire du bon skin.
    on avais même trouvé des batte de base ball a monoprix, des battes en allu, exactement ce qu'on cherchais.
    la solderie U.S du coin nous avait remplit de bonheur quand on avais découvert nos futur bombers vert ou noir, moi le mien je le voulait noir.
    les insignes nazi ne se vendaient pas chères a l'époque et on s'est tous demmerdés pour faire de la couture sur nos bombers et y faire tenir les patchs SS
    pas de chef de bandes , juste moi qui prenait des décisions parfois, ho les décisions étaient simple c'était " baston ou pas baston"
    j'avais des 10ene de livres plus ou moins légaux sur le nazisme, hitler et autre source d'inspiration haineuse.
    on n'était pas sorti dans la rue comme ca en skin tout neuf. on s'étais d'abord entrainés au combat.
    toute façon on avais que ca a foutre , le peu de chômage qu'on touchait nous suffisait largement.
    ma mère avait fait une crise en me voyant avec ce look, meme si elle ne savait pas trop ce que ca signifiait elle se doutait bien que ca allait m'attirer des emmerdes, mais s'etait gardée de me le dire
    on a donc passé deux mois ,a s'entrainer de facon intensive aux techniques de combat de rue , avec ou sans batte. mon corps s'était développé , cet entrainement commando journalier , fut tres tres dur au debut , on etais tous démolit de douleur les deux premières semaines , mais notre foi et notre but était tellement clair et fédérateur que rien n'aurait pu nous décourager a l'époque.
    on savais se battre , la rue nous attendais, pleine de tas de merde a démolir.
    on a pas mis longtemps a se préparer les premier soir, on a bu quelques coups et attendu que la nuit soit bien avancée pour enfin faire le tour de la ville, batte de baseball , dans la manche du bombers.
    pas très pratique en fait.
    on est tombés très vite sur deux cailles, qui nous on maté avec des yeux gros comme des pastèques, ils avaient du entendre que le mouvement skin était bien vivace a paris ,mais devaient pas s'attendre a en voir ici a caen dans SA vielle, non dans MA ville.
    il s'est alors engagé une course poursuite, ils galopaient comme des lapins les petites cailles, ils gueulaient dans leur langue et on a vu des têtes qui pointaient a l'horizon.
    au finalement après un bonne 10ene de minutes de course on s'est trouvé devant un bar, les melons étaient cuits .
    dans le bar ou ils venaient d'entrer , on a vu sortir 8 mecs dont nos deux terreurs, bien décidés a nous foutre une bonne purge.
    pas de bol ,on a peine sorti les battes de nos manches que déjà ,deux des mecs se sont cassés.
    6 contre 6 autant dire que c'était mort pour eux.
    un gros rush d'adrénaline est monté en puissance quand les premiers coups de batte ont étaient donnés .
    j'ai vraiment tapé fort ce soir la ,comme si des années de haine sortaient a chaque coup que je pouvait donner.
    j'ai du péter le bras d'un de ces gus tellement j'ai frappé fort, a un moment j'ai posé la batte pour en finir un a terre a grand coup de latte dans la gueule.
    on étais assoiffés de violence, je vivais , c'etait la fête pour moi, la mega éclate.
    chris a pris deux ou trois gnons, patrick et les autres s'en sont sorti sans aucun bobos.
    on exultais sur le chemin du retour , racontant chacun des coups donnés et les mimant dans la rue.
    puis on est rentrés chez fredo, yavait que lui qui avait un appart.
    désormais on devait être prudent et surtout pas picoler avant une sortie, car on avait eu du mal a suivre ces macaques lors de la poursuite.
    et les poursuites y'en a eu , parfois c'était nous qui nous faisions courser, et pas par 10 mecs , mais 20 voir 30 et la il ne fallait pas glisser sur une merde de clébards.
    le jour on ne sortais jamais tout seul en ville au minimum 3 mecs car on commençais a être connu, ça faisait plus de 8 mois qu'on bastonnais 3 voir 4 fois par semaine.
    a croire que les cailles devenaient de plus en plus organisés car , on se faisais souvent choper par 10 mecs dans notre propre quartier.
    j'écoutais de la oi/rack en boucle chez moi, je ne sortais de mon plumard que tard dans la journée, souvent courbaturé, et cherchant en vain a masquer les cocars que j'avais sur la gueule.
    puis un jour christophe est venu chez moi, habillé en "civil ", il était blanc comme un mort, en pleine panique.
    " fredo est a l'hosto! ya eric qui la trouvé chez lui , il s'est fait défoncer la porte de son appart cette nuit et ils l'ont tabassé a mort, il est dans le coma a ce que m'a dit eric!
    on a filés direct a l'hosto, j'ai été obligé de tirer mon bombers couvert d'insignes nazi, en dessous s'était pas mieux j'étais torse nu ,et couvert de tatouages, pas eu le temps de m'habiller.
    finalement j'ai du remettre mon bombers .
    fredo était entre la vie et la mort, plongé dans un coma profond selon les médecins.
    il avait le visage bleu, déformé, les bras plâtrés, les jambes plâtrées, ils l'avaient massacré.
    même nous on savait s'arrêter, mais eux ces racailles n'avaient aucune loi c'étaient des animaux, chose que j'avais toujours pensée!
    avec eric et chris on est parti a l'appart de fredo .
    j'ai appris des jours plus tard que GG et pat s'étaient barré de la ville quand ils avaient su que notre tete ne tenait plus qu'a un fil.
    on est jamais arrivés a l'appart de fredo, 20 mecs nous sont tombés dessus, on s'est battu comme on a pu et... un trou noir, je me suis réveillé a l'hosto, plus tard dans la nuit.
    aucun de nous n'était mort, même fredo , qui a pris plus de temps a se remettre s'en est sorti. et peut etre mieux que nous tous, car j'ai appris qu'il était mariés , avec une bonne situation.
    quand aux autres, après notre virée a l'hôpital , ils ont définitivement raccrochés et le groupe des 6 s'est dissout
    je me suis enfermé chez moi plus longtemps que je ne l'aurait cru, j'avais toujours cette haine en moi, cette lucidité qui faisait de moi un mec qui avait la rage au ventre.
    je suis parti paris , découvrir le monde skin de la capital au début 93 , et je suis tombé sur des gens bêtes , qui ont pris peur quand les racailles se sont mises a faire de la boxe thai.
    le mouvement s'est essoufflé fin 93 début 94
    . j'ai pas d'enfant pas de vrai vie , juste un boulot qui me passe le temps, ma mère est morte depuis 3 ans.
    et si je rappelais mes potes , bon peut être pas fredo car il est marié, mais les autres au moins déjà pour savoir ce qu'ils deviennent et pis peut être que si ils ont toujours ca en eux on pourrais ptetre refaire le groupe .


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