• cette joie d'avoir reussi a survivre a ca fut donc de courte durée. de simple soldats m'ont pris a part pour me raconter quasiment en chuchotant une histoire hallucinante.

    chaque semaines les gradés francais designaient une bonne poignée de soldats pour tester leur plans de fuite,afin de trouver le meilleur et de le paufiner jusqu'a leur evasion ultime. en fait d'evasion les gradés tentaient de faire une diversion en envoyant au casse pipe les simples croupios aveuglés par ce sacrifice pour leur pays.

    demain serait le jour d'une nouvelle tentative d'evasion et j'en etais il parait.

    le maigre contigent de boches qui gardait le maigre contigent de francais prisoniers dans ce coin paumé était ,aux dire des huiles francaises ,une vrai passoire.

    peut etre que oui ,mais a chaque tentative d'evasion,les corps des soldats tués etait entassé derriere notre batiment dortoir. pas de funeraille digne de ce nom, juste le droit de pourrire lentement a la vue de tous afin de décourager les futures tentatives.

    moi demain je devais etre une bonne petite chair a canon pour les gros bonnets ,qui cette fois tenterais eux aussi de se barrer d'ici pour rejoindre au plus vite les lignes francaises.

    quitte a se faire buter autant que  tout le monde y passent...

    autant dire que j'ai pas dormi de la nuit  et au petit matin un gradé est venu me voir,peu importe son grade mais il m'a clairement dit" fiston aujourd'hui tu seras un hero,tu t'evades ,on s'evade tous et toi tu viens avec nous , t'es exploits et ton courage nous serons tres utiles pour rejoindre nos lignes et pousuivre le combat comme des hommes"

    quel con ce type ,il pensait que j'avais envie de m'evader pour rejoindre la guerre...

    toute facon moi j'avais echaffaudé un autre plan durant ma nuit les yeux grand ouverts.

    l'aube allait pointer son nez tres bientot et la releve de la garde allemande se ferait,donc il fallait se tirer un peu avant que l'aube se leve,toute facon autour de nous il n'y avait que des arbres,des champs ,du froid et la mort certainement.

    quelques lattes ,miserables protection entre le dortoir et la foret furent vite enlevées. j'ai decouvert "le dehors " en fait s'etait un campement de fortune,pas un camps comme j'avais cru voir a mon arrivée..

    une miserable cabane dortoir faite a la va vite,et a la rigueur on été mieux lotis que les allemands qui eux dormaient dans des tentes autour de nous.

    15 soldats francais dehors en quelques secondes,deux groupes,les gros bonnets et les soldats pour faire diversion. apres... mystere...toute facon fallait pas trainer.

    il caillait dehors,franchement,l'idée de crever par ce froid glacial n'etait pas une chose qui m'emballait et surtout finir sur le tas d'évadés morts qui se trouvait a quelques pas de moi.

    la garde allemande devait etre completement aveugle ,je les entendait un peu plus loin ,leurs bottes froissaient les feuilles,comme si ils attendaient la chasses aux pigeons francais,que le laché se fasse et que la trompette sonne la charge.

    les pauvres croupios se sont lancés comme un seul homme dans un bruit qui aurait reveillé le moindre rat crevé a des centaines de metres a la ronde.

    "on fonce" a dit un des 5 gradés qui restaient,et on fonce en sens inverse des autres" puis eux aussi se sont elancés comme un seul homme.

    moi j'ai pas bougé,personne n'a vu que j'avais pas bronché,ni meme sursauté aux premiers coups de feu.

    je suis rentré dans notre dortoir de fortune et j'ai renversé nos semblants de couchettes les une sur les autres tandis que dehors une pluie de balles devait siffler aux oreilles ou entre les oreilles des francais hors d'haleine.

    j'eu a peine le temps de me glisser entre l'enchevetrement de couchettes que la porte du dortoir que j'avais plus ou moins bloqué ,s'ouvrait a la volé.

    des ordres en allemands,une fouille plus que ridicule avant de s'apercevoir que plus personne n'etait dans les lieux. ils sont parti..

    j'ai pas bougé peut etre pendant deux jours.mon corps etait totalement engourdi par la position quasi immobile et par le froid mordant.

    j'ai entendu les chleux partir le premier jour,mais j'ai pas bougé un jour de plus.

    puis je suis sorti de ma cachette,tenaillé par la faim et la soif. j'ai passé la tete a l'exterieur. c'etait vide, mort,desert.

    jai pris deux couverture pour me proteger du froid,sans arme,sans nourriture,sans eau.

    j'ai pas mis bien longtemps avant de tomber sur le cadavre d'un gradé. son corps criblé de balles,exangue,avachit semblait m'indiquer la direction a suivre,alors je l'ai suivit car apres tout ,aussi cons qu'ils pouvaient etre je pense qu'ils avaient du partir dans la bonne direction,vers les lignes francaises ,contrairement a la direction qu'avait prise les simples petits soldats futur mort.

    j'ai fini par deboucher dans un village apres trois jours de marche infernales ou je me suis nourrit d'espece de racines plus ou moins juteuses,plus ou moins infectes a manger. et je suis arrivé dans ce village au petit matin, avec plus ou moins une chiasse monumentale.

    autant arriver en survivants qu'en lache comme ,une fois de plus j'avais fait preuve,mais peut etre que la lacheté est une sorte d'intelligence dans l'instint de survie.

    je me suis dirigé vers la seule maison qui semblait habités,vu la maigre fumée qui s'echappait de la cheminé.

    j'ai frappé a la porte pendant que le chien de garde de la maison,un simple roquet commencait a me devorer le mollet au travers de ma double couche de couverture.

    "je suis un soldat francais ouvrez moi je vous en prie"j'avais pas trouvé mieux comme tirade impressionnante ,qui ferait ouvrir sa porte a n'importe quel francais.

    et la porte s'est ouverte apres de longues minutes a ecouter l'oreille collée a la porte,le chien toujours accroché a mes couverture.

    une vieille dame s'est presenté a moi et ma tout expliqué.

    j'etais a 400 cents kilometres de chez moi,elle etait heureuse de voir quelqu'un..

    j'ai mangé un peu,elle vivait de collets qui lui fournissaient du lapin chaque jour,je ne voulais pas la depouiller de ses reserves.

    quelques poignées de haricots ,du lapin de bon matin,puis je pense que j'ai du m'endormir en bout de table apres avoir bu un remontant maison qui aurait surement abattu un boeuf en pleine force de l'age.

    j'ai revé que j'etais mort,le dos criblé de balles pour avoir eu la mauvaise idée de suivre le mouvement lors de l'evasion. et c'est au moment ou les allemands jetaient mon corps sur la pile que je me suis reveillé.

    j'avais des vetements devant moi

    "ce sont ceux de mon fils ,parti lui aussi a la guerre il y a deux mois maintenant"

    j'ai appris qu'on etais en terrain allemand a present,que mon village lui aussi devait etre  sous le joute des allemand lui aussi.

    alors j'ai voulu partir,j'ai jeté tout ce qui pouvait me donner une identité,tout a brulé dans la petite cheminée de la vieille.

    400 kilometres ca parassait impossible et pourtant je l'ai fait,j'ai rejoins mon point de depart,et j'ai ecris cette histoire. j'ai simplement survecu a mon periple en me faisant passer pour le fou du village,un fou vetu de loques,un fou érant,hurlant,dansant devant les convoits allemands,me cachant devant les voitures francaises.

    par deux fois on m'a questionné sur d'ou je venais et ou j'allais mais j'etais fou,pas coherant du tout,un taré choqué par les horreurs de la guerre surement.

    j'ai terminé mon voyage retour affamé,amaigri,avec beaucoup de mal a reprendre mes esprits,avec beaucoup de mal a éffacer cette folie qui a durée pres d'un mois de marche jour et nuit.

    quand je suis rentré chez ma mere,plus personne n'etait la,il y avait des toiles d'araignées partout dans la maison,alors j'ai couru jusqu'a chez les parents de ma bien aimé.

    elles etaient la toutes les deux avec ses parents ,elles ont eu du mal a me reconnaitre,j'avais une barbe hirsute,surement une tete de fou ,une odeur epouvantable. mais elles m'ont bien reconnu et leur larmes n'ont pas cessé de couler,pas mieux pour moi.

    on s'est raconté nos histoires,ca n'avait pas été simple pour elles,moi j'ai omis quelques details sur mon "aventure de soldat".

    ma mere avait decidé de retourner a la maison familiale maintenant que j'etais revenu. nous avons donc fait le chemin jusqu'a la bas.

    je me suis lavé, rasé,requiqué autour d'un repas plus que copieux.

    j'etais de retour...de retour a la cave,heureux,la tete pleine d'atrocités qui un jour resurgiraient j'en etait sur mais pas maintenant car la guerre n'etait pas fini,enfin leur guerre n'etait pas fini.

     

     

     

     


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  • la tranchée

    quand les gendarmes m'ont retrouvé cet hiver de 1916, ca faisait plusieurs mois que je me cachais plus ou moins chez ma mere.
    l'appel pour aller au combat que j'avais recu par courrier 4 mois auparavant m'etait totalement passer au dessus de la tete, d'une part par lâcheté et d'autre part parceque leur guerre  n'avais pas la moindre importance  a mes yeux.
    que ce pays devienne nazi ou allemand je men foutais complètement.
    alors je me suis caché avec l'aide de ma mere.
    au debut ce fut assez facile car personne ne m'a chercher.
    les habitants du village etaient persuadé que j'etais parti au front car je nété plus qu'un fantôme dans le village.
    je ne prenais l'air que la nuit ou tres tot avant l'aube.
    sinon je restais bien au chaud dans la cave aménagée dans la maison maternelle.
    en fait j'etais amoureux et elle etait avec ma mere la seule au courant de ma fuite devant l'appel des drapeaux.
    cette vie me convenait tres bien jusqu'au jour ou un ronde de gendarme m'avait repéré par un malheureux concours de circonstance.
    j'avais juste eu le choix entre le peloton d'exécution ou rejoindre la guerre de tranchée qui faisait rage au pied des montagnes.
    même pas eu le temps de dire au revoir a celle que j'aimais, j'imagine encore son flot de larmes quand elle a du apprendre par ma mere que j'etais parti,qu'ils m'avaient attrapé.
    cette derniere s'est écrasé dans son fauteuil quand je suis arrivé chez elle avec les gendarmes, menottes aux poings.
    j'avais la tete basse comme un enfant de 12 ans qui venait de faire une bêtise.
    j'en avais 19 ,les yeux pleins de larmes devant des gendarmes intraitable malgré mes supplications de ne pas m'envoyer la bas ,mourir avec les autres.
    j'ai tout juste eu le temps de prendre quelques affaires de toilettes ,et j'ai quitté ma mere qui n'avait pas bougée du fauteuil.
    sur le seuil de la maison je lui ai chuchoté.
    " tu lui diras hein...."
    bien sur qu'elle a du lui dire.
     pendant le trajet ,le ton des gendarmes s'est fait tres ferme, l'un d'eux ma meme posé son pistolet sur la tempe en me traitant de lache, de sous homme.
    pas la peine de décrire mon incorporation dans l'armée ,ce fut un calvaire, je me suis retrouvé avec tous les déserteur de mon espece.
    surtout pas de regime de faveur, ma formation au combat a durée 5 jours ,quasiment jour et nuit.
    on m'a filer mon uniforme de combat , bien trop grand d'ailleurs et je soupçonne qu'il avait meme deja servit a un quelconque malheureux qu n'en été pas revenu.
    mon uniforme sentais la mort , le froid ,la sueur ,et surtout la peur, la mienne et celle de celui qui avait été tué dedans.
     nous avons voyagé durant 8 heures dans une camion militaire, des détonations lointaines se sont peu a peu rapprochées pour enfin devenir un vacarmes assourdissant.
     la zone de combat.
    mes jambes  pouvaient a peine me supporter, j'etais transit de froid, terrorisé a l'idée que j'allais surement mourir dans les prochaines heures.
     mes compagnons déserteurs etaient dans le meme etat que moi. une terreur impalpable ,indicible devait rendre nos silhouette fantomatique dans ses uniformes trop grand.
    je pensais a ma mere ,et a celle que j'aimais ,a l'heure actuelle elle devait pleurer toutes les larmes de son corps. pauvre amour ...
    "c'est les deserteurs sergent, a vous d'en faire des hommes" a laché celui qui nous a fait descendre du camion.
    l'homme chargé de nous acceuillir a enchainé d'une voix aigu.
    " je me fiche que vous reconnaissiez les grades de vos supérieur, la seule chose que je demande de vous est de vous racheter auprés de la nation francaise et de combattre jusqu'a la mort ,pour laver la honte que vous avez mise sur vos familles en refusant l'appel de la france".
    il s'est tourné et nous nous sommes tous baisés quand un long sifflement est passé au dessus de nos tetes  pour s'écraser quelques dizaines de metres plus loin sur un groupe d'homme en train de se faire soigner.
    tous ont du mourir déchiquetés par l'obus .
    le sergent n'vait pas bougé d'un pouce et nous as hurler de le suivre.
    nous ous sommes engouffrés dans une immense tranché d'ou émané une odeur épouvantable de sang d'urine et de merde.
    nous avons croisé des visages blafard ,parfois ensanglantés qui prenaient le chemin de la sortie de tranché.
    pas un seul n'a jeté un regard sur nous, tous avaient la tete basse ,les yeux dans le vague, la morve au nez ,car le froid se faisait encore plus glaciale du moins il me semblait.
    nous avons marché longtemps ,parfois enjambé des corps. a aucun moment nous n'avons voulu regarder par dessus la tranchée comme faisait parfois le sergent.
    qu'y avait il de l'autre cote, nous le savions tous, ca n'etait pas seulement les allemands c'etait simplement la mort qui attendait avec sa grande faucheuse prête a s"abattre sur eux comme sur nous.
    le sergent nous a hurlé que la sortie pour un assaut aurait lieu dans une heure et que si nous ne sortions pas de celle ci , il viendrait nous abattre lui meme comme des lâches que nous etions deja.
     il a verifié nos armes, mis nos baïonnettes au canon et nous a filer une bouteille se niaule a boire.
    "souler vous la gueules ,personne ne vous dira rien ici bas,et peut etre que ca vous donnera du courage pour mourir dignement"
    "quand vous entendrez un sifflet  ca voudra dire que vous devez prendre les echelles et sortir du trou et vous battre, j'espère que j'ai été bien clair"
     je l'entendais a peine a cause du bruit des combats d'obus qui faisaient rage, mais j'ai cru voir aussi sur son visage, un peur aussi terrible que la mienne.
    car lui il avait du en faire des assauts et a chaque fois il en eété revenu , et si cette fois etait la bonne? si c'etait son dernier assaut,? si la mort le fauchait a son tour.
    je pense meme qu'il devait avoir une trouille bleu de mourir.
    lui il avait vu les degats de la guerre il avait vu tomber ses soldats, il les avait vu mutilés, hurler pleurer et maintenant j'en été certain il avait peur, autant que moi.
     j'ai bu de longue rasades de niaule,un etat cotonneux s'etait emparé de moi, ma tete me tournait et j'ai du m'assoupir un instant, assomé par le breuvage.
    combien de temps j'etais resté inconscient? aucune idée mais  tout a coup j'ai vu des regards s'affoler autour de moi, j'ai meme vu un de mes compagnons se faire dessus par la peur.
    le bruit a courru comme une trainée de poudre que l'assaut etait imminent.
     je me suis levé et un coup de sifflet strident  m'a fait bondir ,tout comme mon coeur dans ma poitrine.
     j'ai jeté un oeil au sergent, il etait blanc, on devais tous etre blanc.
    et tous le monde s'est mis a monter aux échelles.
     j'ai trainé le pas  jusqu'a etre le dernier a monter avec juste derriere moi le sergent pour fermer la marche.
     ca m'a fais l'effet de sortir d'une longue perdiode  sourde ou je n'entendais plus rien  car quand j'ai passé la terre au dehors de la tranché j'ai vu ce que jamais je n'aurais imaginé possible.
     il y avait des corps partout ,de la fumé a ne plus apercevoir au dela de deux metres.
    j'ai enjambé  un corps pour sortir entièrement  sur le champs de bataille.
     le sergent m'a poussé " va droit devant et tue tout ce qui bouge ,embroche les  peux importe si tu tue un de nos soldat, c'est la guerre défend toi pour survivre a cette horreur"
    il s'est mis a courir devant moi alors je l'ai suivit, j'ai couru  juste derriere lui.
    je n'avais plus peur , j'etais au dela de la terreur la plus abominable que j'ai pu connais dans ma courte vie.
      je ne voyais rien de la fumé partout, parfois je tombais en me prenant les pieds dans un corps . j'entendais des balles siffler a mes oreilles.
    j'essayais de tenir mon fusil comme on me l'avais plus ou moins appris.
      j'ai vu le sergent se mettre accroupis et tourner la tete vers moi.
     on etais profondément enfoncé dans une boue sanguinolente.
     des ombres sont arrivées en courant vers nous ,des uniformes bien plus sombres que les notres.
     le sergent a bondi bayonnette en avant et il a littéralement transpercé le corps d'un allemand avant de se faire embrocher lui aussi par un autre allemand.
     il a tourné la tete vers moi, la bouche pleine de sang j'ai vu ses levres bouger,comme pour me dire quelque chose mais je n'ai rien entendu.
     son visage etait encore plus blanc que de la craie.
    j'etais pétrifié sur place, les mains crispées sur mon fusil, toujours accroupi.
    l'allemand a resorti la bayonnette du corps du sergent et il s'est précipité" vers moi.
    j'ai pensé a ma mere et a celle que j'aimais.

    c'est juste avant d'etre embroché comme un lache qui ne combat pas qu'une explosion a fait littéralement voler en eclat le soldat allemand qui se précipitait vers moi, le souffle m'a projeté en arriere, j'ai essayé de me relever a plusieurs reprise sans succés .de longues minutes se sont écoulées,l'esprit confus ,les oreilles bourdonnantes je me suis soudainement remis sur mes pieds.
     
    il fallait que j'echappe a cette mort certaine ,c'est pas que j'avais envie de me battre,mais un instinct de survie s'est emparé de moi et ,enfin,je me suis decidé a courir droit devant moi, la tranchée allemande  s'est découverte un peu plus loin et je me suis jeté dedans.
    d'autres soldats francais gisaient eux aussi au fond du trou.
    " ou est le sergent" ma t'on dit.
    " il est mort " j'ai repondu.
    on a gagné?? j'ai demandé.

    tout etait devenu bien plus calme,malgré le fait que j'etais encore sonné par ce combat bref mais hallucinant de violence, j'ai vraiment ressenti le calme.
    et surtout que j'etais en vie ,sans blessures ,ni membres arrachés comme la plupârt de mes compagnons d'infortune.
     le soldat a mes cotés semblait dans un etat catatonique, prostré., les yeux fixe, son corps tremblait de la tete aux pieds.
    il fixait le haut de la tranchée, blanc comme un linge, mes yeux se sont détourné de ce soldat blafard pour a mon tour jeter un oeil au dessus de la tranchée.
     un épais de nuage de fumée se dissipait rapidement du champs de bataille, poussée par un vent et une pluie tres violente, aussi violente que soudaine, comme si dieu voulait laver le sang des hommes qui venaient de se faire face ,dans un affrontement impitoyable.
    des corps gisaient un peu partout ,des râlent s'élevaient sans pour autant déceler vraiment leurs origines, tellement les corps jonchaient le sol.
    tans de morts sur si peu de mètres carrés.
    tout semblait mort.
    puis  j'ai vu surgir une dizaine d'hommes en uniforme, des soldats francais, frais , immaculés.
    " quel carnage" a dit l'un d'eux
    son regard allait de mon compagnon catatonique a moi.
    "faut qu'on bouge" a t'il lancé ensuite.
    puis désignant le prostré d'un doigt il a dit "toi tu restes ici ,tu ne nous sera d'aucune utilité la ou on va, tu va attendre les nettoyeurs"
     en fait de nettoyeurs c'etait le cordon sanitaire qui venait récupérer les blessés et les morts.. sale boulot..
     toute façon j'ai pas eu le choix, j'ai suivit le mouvement , mais je venait d'apprendre une chose c'est que j'aurais du faire comme mon compagnon prostré, j'aurais du feindre .. ou pas d'etre sous le choc de la violence de la guerre.
    mais cette fois ci j'avais agi comme le bleu que je n'etais plus désormais.
     j'ai donc parcouru la tranché , enjambant les corps des soldats allemands, puis nous avons mis la tête hors de note trou ,devant nous un bunker se profilait et les balles ont commencées a siffler au dessus de nos têtes.
     une mitrailleuse crachait a n'en plus finir, prête a défendre une fortification aussi dérisoire que psychologiquement utile pour les allemands. 

    dans une guerre lâcher une position sans se battre n'étais pas concevable. c'etait bien le cas  ici.
    les soldats français ont arrosés le bunker a leur tour, moi j'avais aucune envie de sortir de mon trou, je les ai laissé a leur sort, toute facon eux ils etaient frais, moi pas...
    faites vous tuer les gars j'ai pensé, moi je passe mon tour, bien décidé a jouer le prostré moi aussi.
    je me suis assis dans la boue et le sang et je les ai regarder se faire abattre un par un..  chacun a pris sa balle ou ses balles en menant un assaut inutile.
    fallait pas etre sorti de saint cyr pour savoir que le moindre morceau de corps qui sortirait de la tranchée serait froidement abattu.

    ce fut le cas, tans pis pour eux.


    la mitrailleuse s'est tut , son travail achevé.
    il a passé un certain temps avant qu'un bruit me sorte de ma torpeur morbide.
    des voix allemandes se rapprochaient, les types du bunker etaient sorti de leur trou.
    je me suis aventuré a jeter un coup d'oeil rapide dans leur direction.
    j'avais deux possibilité: faire le mort, ou prendre mon arme et mourir en hero pour la france.
    ou peut etre rebrousser chemin dans la tranché et rejoindre le catatonique.
    je me sentais trop fatigué pour cette option .
    tellement fatigué que l'idée de mourir s'offrait a moi comme une délivrance a cette fatigue malsaine.
    j'ai donc pris mon arme,  apres avoir rapidement empilé  deux corps l'un sur l'autre afin de monter dessus pour m'exposer un minimum aux tirs ennemi, j'ai armé puis  j'ai pris appui visant les 4 hommes qui avançaient vers moi.
     le premier d'entre eux ainsi que les autres avançait prudemment, pas un n'avait idée que la mort allait les faucher dans la minutes qui venait de commencer.
    j'ai fais mouche a chaque fois, comme guidé par une main invisible,mort ou blessés ils se sont écroulé a terre dans des hurlements  sordides.
     

    deja la mitrailleuse fauchait la terre devant mon visage, il etait temps pour moi de rejoindre ma cachette bien au fond de la tranché
    j'ai attendu, une heure peut etre deux, et personne ne venait ,un calme éprouvant envahissait le champs de bataille ,aussi vite que la nuit tombait sur moi.
    bientot le noir serait total et je sortirais de mon trou, toujours guidé par cette force qui me donnait envie d'abatre tout les occupants du bunker.

    aucunes lumieres, rien... le neant total, comme si la mort nous enveloppait tous et que l'enfer avait deja ensevelit nos corps.
     je crevais de faim ,de soif, de froid, mais la peur etait absente,c'etait saisissant a quel point ca pouvait me terrifier de ne pas avoir peur.
    je me suis levé ,le corps engourdi par une longue immobilité .
    je suis revenu sur mes pas ,puis je suis sorti de la tranché, et j'ai rampé aussi lentement que possible vers le bunker.
    j'ai fait un grand détour ,tres grand détour ,j'etais épuisé, le bunker etait a présent de coté me semblait il, car je ne voyait quasiment rien.
    il fallait que j'oublie toute logique, cette logique qui ferait que les allemands m'attendraient la ou je devait logiquement arriver en cas d'assaut.
     alors je suis revenu sur mes pas pour prendre de face le bunker.

    le moindre de mes mouvements pouvaient faire de moi un homme mort ,fauché moi aussi par leur tete cracheuse de feu.
     je voyais la fortification a présent,mon avancée a du prendre des heures et j'etais persuadé que le jour allait surgir comme si quelqu'un actionnait un interrupteur.. paf lumière.... paf t'es mort.
     j'etais a quelques metres ,avec la plus grande prudence je me suis collé au murs cherchant d'une main  une ouverture  afin d'y glisser mon canon pour tous les abattre et enfin me reposer un peu.
     je n'ai rien trouvé pendant plusieurs minutes , puis  j'ai touché  un morceau de metal, juste ce qu'il fallait pour le sentir bouger sous ma main,.
    le type a l'autre bout de la mitrailleuse a du le sentir aussi car ce morceau de metal s'est mis a cracher a tout va, me brulant le visage étincelles.
    c'etait assourdissant , convaincu d'une mort imminente, j'ai dégoupiller et lancé toutes les grenades que j'avais sur moi , toutes ont explosées a l'intérieur du bunker.
    j'etais terrassé ,le visage brulant, puis un silence de mort s'est de nouveau élévé .
     je me sus glissé a l'intérieur du bunker, des corps déchiqueté  etaient la pour m'accueillir, pas âme qui vive.
     trois lit de fortune s'offraient a moi ,et sans prendre la peine de dégager les corps je me suis affalé sur l'un d'eux ,complètement innocent et inconscient de la situation.
    le sommeil m'a pris aussi vite que la mort avait fauché ces types.

    mon reveil fut tres brutal, je suis encore en vie ,sans raison apparente, mais les boches qui m'ont tirés du sommeil n'ont pas étés tendre avec moi.
    ils ont longuement hésités apres m'avoir tabassé,sur le fait de me fusiller ou pas.
    je ne doit mon salut qu'a l'arrivé d'un de leur gradé ,je suppose,qui a coupé court a leur reflection.
    les coups de crosses ont fini par s'arreter.
    plus de peur que de mal je me suis dis,heureux d'etre encore vivant.
    c'etait la guerre et les 5 allemands avait un prisonnier entre leurs mains maintenant.
    l'un d'eux ,leur sergent je pense, parlais un peu francais, enfin suffisament pour se faire comprendre.
    il m'a dis qu'il ne savait pas pourquoi il me gardais en vie mais il le faisait et que le carnage qui entourait mon lit de fortune etait un fait de guerre, et rien d'autre.
    les morts devaient se compter par milliers dans nos rangs comme dans les leurs.
    donc voila j'etais en vie, marchant sous bonne garde dans un froid glaciale, aussi desarmé qu'au premier jour.
    toute chance semblait m'avoir abandonnée irremediablement.
     j'etais un captif et ma direction etait claire, j'allais dans un camp de prisonnier.

    pas bien loin du bunker ,un camion nous a pris en charge ,j'ai jeté un regard nostalgique vers ce qui devait etre les lignes francaise, au loin ,bien loin du lieu ou j'allais etre amené.

    pres une journée entiere sans manger ni pouvoir dormi, voir bouger,  le camion a definitivement stoppé et je suis arrivé dans un camp pour prisonnier de guerre.
    franchement je me foutais  ou j'avais bien pu atterrir, je voulais dormir, crever.. manger,boire.
     
    il faisait nuit j'ai rien vu du camp,j'ai juste été poussé jusqu'a un batiment ou j'ai du décliner identité ,grade, enfin bref tout ce qu'ils voulaient savoir.
    puis ils m'ont foutu a poil, fouillés mon uniforme et apres me l'avoir redonné j'ai eu un morceau de pain et une soupe froide.

    j'ai quitté la piece d'interrogatoire pour etre a nouveau poussé dans un grand dortoir bondé de monde .
     la porte s'est fermé.
     je me suis affalé sur la premiere couchette venu et je me suis endormi peu de temps apres avoir devoré ma miserable pitence, mais bon j'etais en vie ....

    on a tapoter doucement une de mes joues afin de me reveiller,a ce moment je revais que j'etais au chaud chez ma mere,blotti dans un lit douillet avec celle que j'aimais...

    mes yeux se sont ouvert,gorgés de rage contre celui qui avait osé me ramener a la realite. j'ai attrapé sa main violementpour bien lui faire comprendre qu'il fallait qu'il cesse de vouloir me reveiller. le type c'est degager sans mal du semblant de prise que je lui faisais. la dessus pas de doute la guerre n'avait pas fait de moi un sur homme.

    et pourtant...... dans le camps le bruit avait vite couru que mes exploits d'abattre une bonne poignée d'allemands a moi tout seul etaient digne d'un hero.

    si ils savaient que le hero etait juste un froussar de bleu qui n'avait rien fait d'autre que de pas vouloir crever dans une position grotesque le corps criblé de balle ou dechiqueté par un obus.

    on etais beaucoups dans le dortoir.

    j'avais echangé quelques mots avec un gradé que j'avais meme pas pris la peine de saluer,toute facon j'en avais rien a foutre de ces conneries militaires,mais interieurement je jubilais d'etre prisonnier car pour rien au monde je ne voulais retourner au front. il s'offrait devant moi avec cette captivité,une chance de rester en vie et de retrouver ma vie d'avant, loin de tout ca.

    tout autour de moi je les entendait a ébaucher des plans merdique d'evasion ,de rebellion..mais putain je ne pigais pas pourquoi il n'avaient pas envie de rester la et attendre la fin de la guerre pour retrouver leur famille!

    je suis sur qu'au fond d'eux meme ils se donnaient bonne conscience a faire les guerriers muselés malgres eux,par leur etat de prisonniers.

    j'etais en forme,une tres bonne nuit meme si le froid mordant s'engouffrait a tout va dans le dortoir,ma nuit fut excellente.. peut etre le joie d'etre en vie.

    j'en parle beaucoup de cette joie de vivre,un peu trop peut etre

    (a suivre)



     


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  • Ca faisait  vingt ans que j’avais pas baisé comme ca, ma petite vie de celibataire completement epanouie me satisfaisait amplement jusqu'à ces derniers mois ou je trouvais du charme a mon propre chien ; des lors j’avais decidé de prendre en main ma vie sentimentale pour rompre pourquoi pas definitivement mon celibat endurcit
    C’était les premieres chaleurs du mois de mai, apres six mois d’un hiver rude,qui avait du faire exploser les caisses des vendeurs de fioul et autre distributeurs de gaz.
    Un temps ideal pour un pique nique en bord de mer ;
    Sur la plage j’observais les gens dans des posture plus ou moins grotesques afin de faire bronzer les parties les plus intimes de leur corps.
    Cette viande etalée me debectais la plus part du temps ;
    Ici la jeune vieille d’une cinquantaine d’années seins nu, le maillot rentré dans le cul pour parfaire un bronzage limite cancereux de l’ensemble de sa peau ;
    La, une  ado seule qui creuse le sable, sans réel but.
    Ici encore un couple qui laisse sa poussette au bord des vague ,histoire de profiter d’un moment de calme, une paisibilité reparatrice pour un couple avec un enfant en bas age.

    S’eloigner un peu de leur nouvelle vie,juste un peu ;


    Le gros bébére a cheveux long ,bedonnant, a un tel point qu’il aurait pu poser une cannette sur son ventre dans un equilibre parfait sans qu’une seule goutte ne tombe sur le sable ;
    J’etais au milieu de tout ca, un peu a l’ecart, une casquette sur mon crane fraichement rasé, pas franchement en tenu de plage mais franchement dans l’attente de celle qui , pourquoi pas changerait ma vie ;
    Ma petite vie d’agent hospitalier qui vivait toutes ses journées au milieu  des femmes…………………. Mariées, discutant de leur momes, de cette colere sourde envers leur maris qui n’en foutais pas une chez eux ; au milieu de ses femmes qui complotes  dans les allées,qui  parle discretement de la facon qu’elle ont d’esquiver leur mari quand il a une envie de calins.
    Alors le temps avait coulé sous mon pont, bien sur ces filles etaient sympas mais prise et franchement pas super desirable ,enfin pour finir une vie en tous cas ;
    Ah ! la famille redneck venaient de passer dans mon champs de vision pour venir s’affaler pitoyablement sur le sable.
     Le mari grand fan de Johnny venait de retirer son tshirt tete de loup pour exposer au monde entier son gout pour les tatouages fait main par les potes du coin . Du grand art en campagne j’aurais parié.
    Putain ils avaient au moins cinq gamins ,voir plus, la femme completement  informe,bourleteuse a souhait faisait de l’ombre a son mari ,qui lui etais d’une maigreur alcoolique phenomenale.
    Quoiqu’il en soit ma journée de plagiste commencait bien.
    Enfin les jeunes femmes prennaient possession des lieux, bon pas enormement mais juste ce qu’il fallait pour que je me rince l’œil.
    Une minette, le maillot dans le cul venait de passer devant moi avec sa copine, de suite j’ai eu l’envie de prendre mon telephone portable et d’immortaliser de fesar magistrale, le plus beau cul de la journée ; mais bon elle était déjà loin, le temps que je degaine le telephone de mon sac a dos.
    Quel cul, bon dieu quel cul, j’eu envie de suivre un peu leur randonné sableuse mais j’avais la flemme ,pis d’autre filles passeront sous les ponts comme ont dit ;
    Au loin ,pour une fois ,mon regard pointait vers lhorizon je voyais une mer calme ,un ciel azure sur une mer plutôt ragoutante, mais pas pour tout le monde,car un bon nombre de baigneur barbotaient dans la flotte, c’est clair que le cagnar du bord de plage devenait insupportable.
    Au moment ou j’ai retiré ma casquette pour m’essuier le front ,je l’ai vu , elle portait une robe jaune ,un petit haut blanc, elle se promenait chaussure a la main. ;;; seule ,du moins c’est le souhaite le plus important que j’ai pu demandais a cet instant.
    Seule, d’une beaute incroyable,elle resplendissait sur une plage degueulasse ;
    Je l’ai suivi du regard aussi longtemps que j’ai pu, mon cœur battait d’excitation, ce genre d’excitation qu’on peux eprouver quand on a en joue un sanglier en bout de course et qu’on est prêt a lui decocher une balle qui va mettre fin a ses souffrances.
    Le charme que je pouvait trouver a mon clebar ,venait de s’evaporer en une fraction de second .
    La fille en robe jaune venait de me faire replier mon bardas a la vitesse de l’eclair,comme si je prenait le depart du bol d’or dans quelques seconde.
    Peut etre la fin de mon celibat, peut etre le plus gros rateau de ma vie. Amen
    J’avais giclé de mon trone,serviette sous le bras,le pas vif,mais pas trop, bien decidé a rejoindre de loin tout du moins, cette  creature hallucinatoire ,peut etre du a une isolation imminente.
    J’ai pas eu a forcer le pas bien longtemps,elle était en vue.
    Elle prenait une rue adjascente ,la rue des commerces, des glaciers,des bars et autres lieux de gros dragueurs inveterés,qui eux attendaient les filles patiement devant une bieres ou devant  un soft drink ,pour pas avoir l’air d’alcoolo, mais en general c’était devant une biere ;
    C’était bondé de monde et j’ai du forcer a nouveau ma cadence de marche pour n’etre plus qu’a quelques brasses de sa jupe.
    Elle s’était arreté a un glacier,j’ai fais de meme, une glace a la violette serait bienvenue.
    J’était a ses cotés pour passer ma commande a la petite grosse qui allait me servir.
    Elle a pris une glace nougat cannelle. Vraiment etonnant comme melange…
    Sa voie était douce et calme ,un charme en plus de sa beauté.
    Elle a pris le temps de deguster sa glace sur le port, moi j’etais en retrait, persuadé que les yeux de tous les dragueurs du coin etaient fixés sur elle.
    Cet acces de parano m’a fais tourné la tete dans tous les sens afin de m’assuré qu’aucun lourdeaux ramenait sa fraise pour me piquer la demoiselle.
    Déjà je cogitais pour deux, elle et moi,ca m’a fais flipper.
    Une demi heure plus tard, elle s’est installée a la terasse d’un bar, j’ai suivit direct sans me poser de question, la table juste a coté.
     Pas un putain de dragueur pro en vue.
    Au fond de moi je me suis fais la promesse de ne plus me taper sexuellement que des sacs de nouilles tiede si avant qu’elle ne quitte le bar je n’avais pas reussi a l’aborder.
    En fait c’est elle qui m’a abordé.
    Elle m’a demandé l’heure ,a un moment ou j’etais completement cotonneux dans mes pensées a ellaborer les plans les plus originaux que l’homme ai pu créer pour approcher une fille ;
    J’ai donc lamentablement bafouillé,peut etre meme qu’un miserable filet de bave a coulé de ma bouche pour venir s’ecraser pitoyablement sur la table, voir  dans le deca que je venais de me faire servir.
    Je lui ai donné l’heure comme le plus empoté des blaireaux qu’elle avait du voir.
    Apres un bref remerciement de sa part, j’ai plongé la tete dans mon deca, resigné, bien decidé a le terminer au plus vite et me farcir des sacs de nouilles tiedes jusqu'à la fin de mes jours.
    « elle était bonne votre glace a la violette ? »a-t-elle dit
    Un nouveau filet de bave a du s’echapper de ma machoire beante pour encore finir sa course au fin fond de mon deca.
    J’ai donc repondu avec un aplomb hallucinant que c’était la meilleur du coin ,ce qui n’était pas faux,et j’ai meme ajouter avec une note d’humour,qu’elle devait me suivre pour en savoir autant sur ma vie.
    C’est plutôt vous plutot qui me suivait » ? elle m’a repondu
    La ,je suis rester avec le meme aplomb dont je ne me serais pas cru capable et je lui ai retorqué que non mais que peut etre que le hazzard nous avait fait prendre les meme chemins
    Sans lui laisser le temps de reflechir je lui ai demandé si je pouvais me joindre a elle,a sa table.
    Juste avant de debarquer a la plage je m’etais copieusement parfumer au titanium rouge, le seul parfum de pauvre qui pouvait faire penser a un parfum de riche. Persuadé que cette odeur qui ne m’avait jamais fait defaut ,serait toujours presente autour de mon aura naturel.
    Ce fut le cas,dans un mouvement ample j’ai brassé de l’air pour prendre ma tasse presque vide et me suis installé a ses coté ,apres son approbation,et dans un mouvement encore plus ample, du style t’as vu je sent bon moi ,pis jbois du deca, pâs une biere de  dragueur poivrot, je me suis enfin posé sur la chaise.
    On s’est presenté,son nom chantait le bonheur,son nom respirait la douceur, elle s’appelait  mathilde .
    Elle Etait drole, presque autant que moi,elle était calme, presque autant que moi,elle repondait meme a ma drague grotesque de bas etages par des pointes d’humour.
    Je lui ai proposé un plan sexuelle minable apres un mac do a l’arriere de ma voiture,elle a rit ,et a ce moment la je me suis dis que c’était bon,que nos humour correspondait ,et que mes vannes pathetiques la faisait fondre.
    J’avais pas un rond mais je lui ai proposer un petit  resto en tout bien tout honneur,juste apres qu’elle m’ai annoncer son celibat forcé apres une relation tumultueuse,avec un croupio de chantier.
    Ce fut la preuve pour moi que cette fille n’etais pas une fille de faux semblant, a la recherche du moindre friqué qui etalait sa richesse aux yeux du monde.
    Ce soir la on a fais l’amour de facon magique, j’avais mis du loreena mc kennitt chez moi quand je l’ai invitée a prendre le dernier verre tans redouté par les mecs a cause du refut qu’il pouvait engendrer.
    Donc oui on avait couché ensemble,toute la nuit ,comme toutes les autres nuits qui avaient pu suivre,c’était le paradis sur terre, une fille si belle a mes cotés ; personne n’aurait pu le croire…
    J’etais un zombie au boulot toute la journee mais je m’en foutais ;
    , elle ne bossait pas et avait elu domicile chez moi, ;
    Comme un fou completement accro je foncais,chez moi,apres le taf, de peur qu’elle ne soit partie sans laisser de trace, mais elle était la , le plus souvent devant la tele,a peine passé la porte je savais qu’elle était encore la, avec moi.
    J’etais elle ,elle était moi, je crois meme que des le premier soir j’etais tombé completement raide amoureux d’elle.
    Aux petits soins je repondais a ses moiindre caprices, mettant mon compte en banque dans le rouge voir dans le noir pour repondre a ses attentes.
    En fait quand j’y repense j’etais devenu sa merde.
    Ca peut paraitre un peut abrupte a dire mais c’était l’ultime verité avant que tout ne chavire lamentablement.

    l'amour,ah l'amour celui qui fait que tu n'es plus toi,que tu n'as plus de personalité ,que tu parles d'une facon pitoyablement mielleuse,limite un chuchotement avec le "mon amour" "mon bebe" a chaque fin de phrase.. un spectacle idylique pour un soap televisuel,mais pas pour la vie reelle.

    bref au bout d'un moment je me suis demandé pourquoi elle ne sortait pas,pourquoi elle n'occupait pas ses journées. je lui ai simplement demandé ca et elle a simplemtent hurlé sur moi,comme si depuis quelques jours elle couvait un truc qui montait en elle de plus en plus ..et la ..ca petait pour ma gueule.

    l'idyle idylique venait de prendre fin,et des lors plus n'a plus été comme avant,les tenebres ont ouvert grand leur bas squelletique pour ne plus me lancher avant d'avoir toucher l'abysse insondable de la jalousie.

    elle est donc sorti,un peu au debut ,et moi regrettant toujours mes paroles maladroites je courrais encore plus vite pour rentrer chez moi,pleins de questions sur sa journée.qui elle avait vu ,qu'est ce qu'elle avait fait?

    ses reponses .. plage,bar ,plage,salades.

    j'en croyais pas un mot ,jalousie oblige.

    moi qui etait d'un cool olympien devant elle ,ne montrant jamais cette jalousie et cette peur de la perdre,la, je ne pouvais plus le cacher et elle le voyait et en jouait.

    un soir elle m'a dit qu'elle se faisait chier avec moi.

    du noir ,mon compte en banque est passé au train de vie d'un ministre ,sans les fonds qui vont avec...........

    je planquais les lettres de creances,d'huissiers...j'ai du vendre ma caisse...plus de voiture..mais s'etait pas assez.un trou beant incomblable etait desormais le nouveau nom de mon compte en banque.

    je trimais ,j'etais a l'ecoute de ses moindres fantaisies au lit,mais le coeur n'y etait plus ,je me posais trop de questions,bien trop pour bander comme a mes debut.. misere.

    "j'ai rencontré un mec " m'a t elle dit un soir apres un coup minable au lit.

    la crise cardiaque ou la rupture d'anevrisme me guettais deja depuis plusieurs semaines et la ,j'ai pas encaissé, je me suis levé du lit d'un bond... pour m'effondrer dans la seconde qui a suivit, je crois meme que j'avais perdu connaissance avant que mon corps ne touche terre dans une position grotesque.

    poufffffffffffff plus rien.......

    reveil a l'hosto,celui ou je bossais d'ailleurs.

    ah j'en ai vu du monde defiler,presque tout le monde sauf elle. j'ai appris que s'etait mon frere qui avait deboulé chez moi apres avoir recu un appel mysterieux d'une fille qui lui avait annoncé que j'etais en proie a un malaise chez moi.  il n'a pas eu le temps de lui demander qui elle pouvait bien etre que son phone sonnait deja de la tonalité constante du "personne au bout de la ligne"

    mon tracé cardiaque devait etre pareil que cette putain de tonalité car ils ont eu du mal a me reanimer il parait.

    en fait moi jme souviens bien que je flottais au dessus de mon corps et que je l'ai vu appeler quelqu'un et qu'un mec s'etait pointé chez moi ,regardant mon corps d'un paleur mortelle ,avec un certain degout  avant de l'emballer goulument,comme moi j'avais pu le faire quelques temps auparavent .

    j'ai flotté jusqu'a l'arrivée de mon frere et des pompiers ,je les ai vu s'acharnés sur mon corps marqué par l'empreinte de la mort imminente.

    mais je suis pas mort. grosse crise cardiaque du a un surmenage ..

    j'ai mis du temps avant de sortir de l'hosto,la tete ne suivait pas ,je me livrais a personne ,cet amour qui me rongait ,personne ne l'aurait compris de toute facon.

    etat depressif sur chaque arret de travail.

    j'avais du perdre 10 kilos,mon clebs en avait prit 15 avec toutes les saloperies que je lui filait.

    lexomil,tercian,xanax,telephone coupé,facture impayées, j'ai plongé de plus en plus loin.

    ses fringues etaient toujours la dans l'appart et un soir ca a sonné a la porte.

    j'ai bondi du plumard comme a chaque fois pour regarder dans l'oeil de la porte,priant que cette sonnerie etait celle de son retour.

    c'etait elle. du moins j'ai deviné que c'etait elle.

    j'ai ouvert la porte a la volé,elle avait elle aussi perdu pas mal de poid,les yeux cernés,pas coiffée,une sale gueule.

    elle s'est mise a chialer en me voyant.

    j'ai cru distinguer un "pardon" entre son flot de larmes. j'avais pas eu le temps de me parfumer la gueule au titanium rouge,ni de me raser,ni meme de me laver, je devais puer la hyenne qui se pissait dessus tellement elle avait la flemme de se lever du lit. bon en fait je pissais dans une bouteille de flotte vide a porter de mon lit tellement je voulais pas me lever du plume.

    bref,son retour,j'ai pas su quoi lui dire ,je revoyais cette scene improbable du mec qui rentrait dans mon appart ,jetant un regards degouter sur mon corps étalé pour ensuite lui rouler la pelle du siecle sans se soucier,elle comme lui des souffle de vie qui quittaient mon corps.

    salope je crevais comme un porc et toi tu me larguais comme une merde.

    j'ai donc ecouté ses salades d'une oreille,....le mec la tabassait...vivait dans la merde.. etcetcetc.

    rien a branler son retour tans attendu etait en fait un retour vers une histoire qui etait morte depuis belle lurette.

    elle etait loin la belle pouliche en jupe ,presque le cul a l'air qui m'avait fait defaillir.

    j'etais une ombre ,mais elle aussi.

    une fois son histoire terminée je lui ai dis que tout etait fini que ses affaires l'attendais dans l'armoire.

    elle a continuer de chialer ,elle irait chez sa mere pour se refaire une santé.

    j'ai acquiesé puis elle est parti.

    je sais pas pourquoi mais je me suis rasé,lavé, j'ai vidé les bouteilles de pisse tout autour de mon lit et je me suis aspergé de titanium rouge,ce parfum de pauvre qui sentait comme un parfum de riche,et je suis sorti.

    l'air frais faisait du bien, j'avais la dalle, un truc de dingue,et soif de rhum .

    j'avais retrouvé ma taille de jeune branleur,mes frocs que j'avais du mal a fermer m'allaient  a merveille a present.

    pas un rond les huissiers au cul mon moral est remonté en fleche,a vrai dire mes envies aussi.

    il me fallait de la meuf alors je suis parti a la plage et la j'ai vu a peu prés le meme type de gens qu'au debut de cette histoire et ptetre meme bien que yaurait une meuf canon qui allait passer devant moi et que je la suivrais jusqu'au marchant de glace........

     


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  • paysages retouchés divers

    paysages retouchés divers

    paysages retouchés divers

    paysages retouchés divers

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    paysages retouchés divers

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  • bayeux festival medieval ,photo retouchée par moi meme

    photos retouches par moi meme

    photos retouches par moi meme(bayeux toujours)

    photos retouches par moi meme

    photos retouches par moi meme


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