• Je me suis réveillé en sursaut, le canapé était trempé de ma sueur. Combien de temps j'avais bien pu dormir?

     Deux heures peut être trois tout au plus..

    il fallait que je m'active pour monter sur le toit de l'immeuble sans me faire repérer et surtout dans un silence totale. Mais avant ca, je devais décharger tout mon attirail de ma voiture.

     Je me suis levé du canapé moite et j’ai enjambé le corps de la vieille dame qui gisait, depuis la veille dans une marre de sang qui avait pris presque la moitie de la pièce.

    Surtout ne pas marcher dedans sinon on pourrait me suivre a la trace dans l'escalier.

     Le corps sans vie, surement déjà gagné par la rigor mortis, fixait le plafond dans une expression de terreur mêlé a l'interrogation.

     Faut dire que je lui avait fracassé le crane avant de l'égorger en la décapitant presque tellement j'avais forcé sur sa trachée avec mon couteau de chasse neuf.

    je l'ai laissé agoniser dans un long gargouillis pour quitter son appartement précipitamment. Les occupants des apparts voisins devaient subir le même sort afin que je puisse opérer en toute tranquilite.

    3 portes 5 personnes, que des vieux...facile a tuer, et d'autant plus facile a rouler dans la farine avec ma tenue de travail edf .

    Un jeu d'enfant pour qu'ils ouvrent leur porte vers leur destiné. L'un d'eux s'était même chier dessus quand je lui ai présenté mon couteau, quant a sa femme,elle s'est assise dans son fauteuil, complétement prostrée par le spectacle.... ca pue vraiment la merde de vieux.

     Pauvre vieux d’ailleurs j'aurais préféré peter dla jeunesse..

    mamie quand a elle n'a pas bronché quand je lui ai enfoncé mon couteau plein du sang de son mari en beau milieu de la poitrine. Elle a juste fait"arrrrrrr".

    une fois l'étage nettoyé, je suis revenu dans l'appart de la vieille qui avait enfin termine son râle d'agonie pour calancher dignement.

    Maintenant après un peu de sommeil il me fallait bouger et me préparer avant de voir poindre le soleil suivit de sa chaleur estivale.

     A 6heures du matin je refermais la grille qui donnait accès au toit de l'immeuble.

     Ma bâche beige sous laquelle j'avais disposé tout mon matériel se fondait parfaitement avec le reste du toit.

    Mes jours de repérages avaient portes leur fruits. J’ étais enfin parait ,invisible, lorsque les rayons d'un soleil de plomb ont fait leur apparition.

    je me suis endormi a poing fermés le visage posé sur la crosse de mon fusil a lunettes. J’ai rêvé de centaines de gens qui mourraient sous mes balles, transpercés par les éclats de mes grenades.

    Une fois de plus je fus réveillé par la sueur qui coulait sur moi.il était midi.je devais attendre encore un peu, que la foule de ce centre-ville soit encore plus dense, histoire que je ne sache plus où donner de la tête tellement s’était gorgé de monde

    .j'ai rampé sous ma toile pour prendre mon sac a dos.

    Tout se passait a merveille, le plan parfait.

    je pouvais donc prendre un bon repas avant le début du massacre. Tout en dévorant mon sandwich brulant à cause du soleil.

     j'ai vérifié mon armement : Deux grenades, un fusil a lunettes, et une arme de poing ainsi que des tonnes de cartouches.

     Les grenades en premier dans une foule bien compacte, j’en trépignais d'avance...

    l'immeuble avait une hauteur suffisante pour que j'ai le vertige et assez bas pour que les grenades pétent un peu avant le sol.

    Dans la jumelle de mon fusil j’observais les gens, imaginant leur crane exploser sous l’impact de la balle qui allait venir les frapper, ils seraient morts avant de toucher le sol, éclaboussant les gens autour d’eux de petits éclats de matière cervical .

    J’ai ajusté ma casquette fétiche qui ne me quittait plus depuis un an et qui masquait une bonne partie de mon visage. » one shot one kill » était écrit en gros sur ce bout de tissu trempé de sueur .

    La foule déambulait dans toutes les rues, elles avaient été transformées en voie piétonne pour la plus grande braderie de l’année.

    a suivre

    ce vivier de cibles mouvantes me donnait envie d'appuyer sur la detente avant l'heure,mais la patience que j'avais appris depuis un an et le respect strict de ma nouvelle hygiene de vie me servaient de garde fou et garantissait que je ne ferais feu qu'a l'heure du plan qui s'etais déssiné dans ma tete.

    un type et sa petite amie ,qui ne devait pas avoir plus de 15 ans etaient dans mon viseur au moment ou ma montre s'est mise a sonner, il etait temps de dégoupiller ma premiere grenade.

    je l'ai tenu dans la main deux secondes ,puis je l'ai lancée le plus loin possible ,mon geste ne pouvait pas etre vu de la rue ,ni meme des immeubles voisins.

    elle a explosée a 14h pile a hauteur du visage d'une vingtene de personnes aglutinées devant un stand de maroquinerie.

    la détonnation fut assourdissante, des éclats de chaires ont volés a plusieurs metres a la ronde.un coup de maitre. 

    j'ai vu les gens sursauter a l'unissons lors de l'explosion, certains couvert de lambeaux de chaire,d'autres grievement blessés sans s'en rendre compte.

    au moins une trentaine de personnes etaient au sol,morts pour la plupart.

    un silence pesant puis une serie de hurlements .

    j'ai visé ma premiere cible, une jeune femme prostrée devant le corps de sa mere peut etre. j'ai shooté le haut de son crane,la balle a fait mouche, son visage a disparu dans un amas de sang,litteralement arraché.

    sans prendre la peine de me delecter de cette vue macabre, j'ai enchainé sur ceux qui s'etaient précipités vers les blessés ou morts.

    de bonnes ames charitables sont  tombées sous mes balles,toutes fauchées par une balles qui leur a vrillée le crane.

    pour le moment la panique fesait que personne ne savait vraiment d'ou venait les tirs, peut etre meme ne realisaient ils pas ce qui etait en train de se dérouler.

    d'un oeil vif j'ai scruté les immeuble alentours et j'ai apercu un type au telephone a sa fenetre,hypnotisé par le drame qui se déroulait quelques metres plus bas.

    il a regardé vers moi au moment ou une balle sortait de mon fusil pour venir se loger dans son ventre. il a disparu derriere la fenetre brisée.

    j'ai shooter tout ce qui pouvait passer dans mon champs de vision que ca soit dans les immeuble ou dans la rue quasi deserte où seuls les rales des blessés se faisaient entendre.

    les premieres voitures de police se sont faite entendre ,j'ai donc stoppé les tirs,comme dans mon plan.

    j'ai laissé s'aprocher les flics ,ils se montraient prudent.

    une fois que les force de l'ordre m'ont parue assez nombreuse j'ai recommencer a tirer,faisant mouche presque a chaque fois.

    ma position n'etait plus un secret et des balles venaient s'encastrer  dans le mur  legerement en dessous de moi. ils n'avaient pas ma precision ni l'armement necessaire pour me toucher.

    bientot les cibles se sont faites rares..et des pas dans l'escalier se sont fait entendre.

    j'ai dégoupillé la seconde grenade que j'ai jeté directement par la trappe de l'immeuble qui donnait dans l'escalier.

    j'ai vu une pluie de sang jaillir jusqu'a moi,éclaboussant les portes d'appartements .une fois de plus j'avais fait mouche.

    ils compteraient les corps une fois que tout ceci sera terminé,mais pour ma part ma mission touchait a sa fin.

    un helicoptere avec surement un tireur a bord a commencé a s'approcher, j'ai tiré dans sa direction avec mon fusil a lunette ,mais il etait trop loin ,c'etait inutile.

    en bas c'etait un bain de sang, dans l'escalier pareil, j'ai donc plongé a l'interieur de l'immeuble pour un corps a corps avec les flics.

    mon arme de poing prete a faire feu au moindre mouvement j'ai commencé a descendre les marches,clanchant chaque portes d'appart.

     les flics semblaient avoir déserté l'immeuble ou peut etre m'avaient ils entendu et s'etaient posté dehors pour me ceuillir.

    je suis descendu sans encombre jusqu'a rez de chaussé .il me fallait sortir par la porte principal c'est comme ca que ca devait se passer,pas autrement de toute facon.

    d'un bref coup d'oeil je les ai vu ,un peu partout derriere leur voitures garées sur le trotoir. j'etais attendu.

    dans le hall de cet immeuble de standing  il y avait une glace, j'ai regardé mon visage a demi caché sous ma casquette, il etait blanc comme la craie,blanc comme la mort qui allait me ceuillir d'un instant a l'autre.

    j'ai soulevé ma casquette pour dévoiler ce visage que je n'avais plus regardé depuis un an, il etait moche ,difforme,défiguré par une balle qui l'avait traversé de part en part , ici meme sur cette place, il y a un an de ca.

    le type qui avait tiré de ce meme immeuble s'est laissé prendre comme un lache.

    j'ai laissé tomber ma casquette et suis sortir en faisant feu.


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  •  

    déjà 16 heures ,je venais de vider le dernier carton qui gisait au beau milieu de ma pîece a bordel.

     

    ce déménagement avait faillit me couter plusieurs fois la vie a force de monter mes cartons de bouquins a l'étage. faut t'y pas etre con de foutre sa bibliotheque ailleurs qu'au rez de chaussé...

     

    bah je n'avais pas pris possession d'un château non plus ,voyez plutot :

     

    2 chambres a l'étage, la salle de bain et basta et au rez de chaussé :salle ,salon cuisine et chiottars ( c'est vraiment con de foutre les chiottes en bas alors que les chambres sont en haut des marches, c’est presque aussi débile que de foutre sa bibli a l'étage..)

     

     toute facon la nuit j'irais pisser dans le lavabo de la salle de bain ca m'évitera d'aller me cailler les couilles dans les chiottes meme pas chauffé.

     

    pis merde j'etais tout seul je fais ce que je veux  avec mes cheveux.. pff quelle pub de merde  dire que ya des gens payés pour trouver des slogan publicitaire aussi niait....

     

    allez on se calme on bois du lait ,il etait  l'heure de s'accorder un petit gouter.

     

    j'ai sorti une biere chinoise du frigo qui s'est trouvée vide en deux ou trois lampés, le rot qui a suivit en etait des plus conséquent.. rien a foutre jsuis tout seul.  je crois que cette phrase allait devenir mon leitmotiv pour chaque truc crade que j'allais faire dans cette maison.

     

    le froid hivernale de la Normandie mordait les fenêtres, la chaudière au gaz de ville tournait plein regime, ca a du bon de se faire larguer en plein hiver, ca nous laisse quelques mois pour une longue méditation déprimante sur son existence , qui pour ma part tournait au fiasco.

     

    j'ai pris 3 bieres chinoise dans le frigo et je suis monté dans la chambre bureau ou j'avais installé ma batterie électronique, mon pc et un lit d'appoint au cas ou j'aurais de la visite un de ces jours.

     

    merde j'avais deja envie de pisser,c'etait l'heure d'inaugurer le lavabo de la salle de bain en grande pompe ,grâce a la biere chinoise.

     

    j'ai allumé le pc et suis parti pisser de tout mon soul dans la SDB.

     

    quand je suis revenu je me suis émerveillé de voir que ma connexion internet avait bien été transférée et qu'elle etait deja active, ce soir j'allais pouvoir me les rouler sur facebook et surfer sur mes sites de cul favori.

     

    le coeur remplit de joie j'ai ouvert une seconde chinoise et allumé une clope, oui monsieur je fume a l'intérieur car : rien a foutre je suis tout seul!!!!!!.

     

    faut vraiment que j'arrete de fumer putain.... et de boire.. et de mater des sites de cul.. t'es plus tout jeune mon gars et tu te retrouve tout seul comme un con maintenant.

     

    la page de facebook s'est ouverte en meme temps que celle de mes email ( les deux étaient inutiles mais bon j'y passais pas mal de temps).

     

    j'observais l'actualité des "amis" FB ,mes mails ,alors que le vent glacial mordait encore plus fort les fenetres,si fort que je sentais le froid sur mon visage.

     

    putain ca caille la dedans!!

     

    je me suis levé d'un bon pour fermer tous les volets de la baraque.

     

    les peintures fades ,degueulasses, pisseuses de la maison auraient pu en déprimer plus d'un,mais ,pas moi ,ca allait m'occuper un peu ,vu que j'avais aussi perdu mon boulot.....

     

    ok pour le haut,j'ai mis la main sur la rampe d'escalier ,et a ce moment la un courant d'air glacial m'a fouté le visage, quand je dis glacial j'exagère bien sur ,ceci dit c'etait vraiment froid.

     

    je suis descendu rapidement apres l'effet de surprise de cette claque de vent, persuadé qu'une fenetre devant etre ouverte.

     

    a priori tout etait clos, j’ai descendu les volets pour que la nuit qui tombait a l'extérieur n'affecte pas mon moral plus longtemps.

     

    les voisins semblaient bien loin de ma maison, pourtant nous n'étions séparés que d'une 50 ene de metres..... le bout du monde.. c'est ce qui nous avait plu quand on a visité.

     

    bon, débriefing : tout est fermé ,donc d'ou vient ce courant d'air?

     

    j'ai commencé a arpenter  les pieces une main en l'air a la recherche de cette source glaciale. que dalle ,même le garage paraissait bien isolé.. bon..

     

    j'ai pris un paquet de chips dans un des cartons de bouffes, c'est les seuls cartons que j'avais pas déballés : la bouffe ,les fringues.. je comptais pas m'habiller autrement qu'en survet' pendant les jours qui allaient suivre de toute facon. 

     

    m'en fout ,jsuis tout seul.

     

    c'est en remontant les marches que j'ai a nouveau ressenti ce maudit courant d'air glacial. il venait d'une trappe au beau milieu du plafond.

     

     ca allait me congeler la baraque cette merde de putain de trappe.

     

    j'allais régler le problème a la double face, un bon gros bout de scotch sur le tour et hop plus de fuite d'air .

     

    mais avant: biere chinoise!

     

    une fois la biere torchée ,l'escabeau mit en place ,la double face dégainée, j'allais ,de main de maitre, faire avancer l'humanité a grand pas.

     

    j'ai collé ma tete sous la trappe pret a scotché ,main tendu lorsqu'un bruit sourd est venu frapper contre la trappe, un grand coup "blam"

     

    je suis parti en arrière ,une chute au ralenti, avec atterrissage sur le coccyx.

     

    j'ai poussé un hurlement de douleur ,me roulant par terre une main collée au cul ..

     

    "putain de trappe de merde ,c'est quoi ce bordel ho"

     

    jsais pas si c'est la douleur qui m'a fait halluciner ou le vent qui s'est engouffré ,mais cette maudite trappe s'est ouverte d'un coup.

     

    Ma tête tournais a cause de la douleur et de la chute.

     

    Dans un sursaut de volonté ,c’était ca ou tomber dans les vapes, je me suis redressé d’un bond style » hey les mecs jme suis vautré la gueule mais personne n’a rien vu et même pas mal »

     

    J’ai pris appuis contre le mur et posé un pied sur l’escabeau, jsuis pas un trouillard de nature et si une bestiole voulait se la jouer au plus poilu avec moi ,j’allais lui faire sa fête.

     

    Par précaution je me suis rendu dans ma chambre ,histoire de mettre la main sur ma batte de baseball, simple précaution.. toute façon  ca sentait la chasse au volatile a plein nez, jme voyais bien péter le crane déplumé d’un vieux hibou avant de me pieuter.

     

    Pas de lampe torche, j’allais devoir monter au casse pipe avec la seule lueur de mon téléphone portable.

     

    L’application lampe de mon tel rempli de photos souvenirs d’une vie qui était révolu a jamais, était simple utilisé mais ca bouffait pas mal de batterie, et la demi charge de la batterie serait vite torchée.

     

    C’était pas le moment de plonger dans un élan de nostalgie…il me fallait résoudre le mystère (du vieux hibou ?) qui se trouvait au dessus de plafond.

     

    J’avais mal au cul ,un putain de mal aigue me vrillait le derche de façon quasi insoutenable. Ca sentais le coussin sur le siege du pc si je voulais y passer des heures.

     

    « chasse la nostalgie de ta tete mon gars ,chasse ca tout de suite ou tu ne seras plus bon a rien, tu vas plonger direct dans l’abysse déprimant de la solitude »

     

    Je me suis assis sur le lit ,ignorant mon coccyx surement fêlé.

     

    Photos et vidéos, un fichier énorme, regroupant les vestiges d’une vie que seule ma mémoire pouvait exhumer.  Les larmes n’ont pas mise bien longtemps avant de couler sur mes joues «  ressaisi toi putain de connard , remonte a la surface.. »

     

    J’ai voulu ,dans un effort titanesque me remettre debout, mais mes jambes pesaient une tonne chacune. «  ho ,toi,.. c’était bien notre petite vie non ? elle était belle tu crois pas ». ces paroles sortaient de ma bouche sans que je me rende compte, et c’est a peine si je reconnaissais ma voix,si triste ,tellement perdu.

     

    Ca y est je replongeais, les photos défilaient devant mes yeux aussi vite que les larmes coulaient sur mes joues, la morve coulait de mon nez, j’ai essuyé tout d’un revers de manche..encore un sweet puma rempli de trace blanchâtre séchées demain matin.

     

    Cette trainée de morve sur mon sweet  m’a fait sourire, ca y est je revenais a la surface.

     

    Je me suis levé d’un trait, droit comme un « i » prés a en découdre comme si la bestiole qui se cachait dans le plafond incarnait mon mal être, j’allais l’exploser cette putain !

     

    Je suis monté sur l’escabeau le téléphone en mode lumière en bout de bras et la batte sous celui qui tenait les barreaux.

     

    J’ai passé la tete par la trappe ,ca paraissait immense la dedans ,je voyais même pas les murs.

     

    J’ai tendu devant moi la lumière pour sonder un peu mieux la pénombre, mais c’était pas assez. Dés lors il me fallait faire un choix, redescendre ou monter complètement dans cet espèce de grenier.

     

     Je suis monté, complétement debout, le portable  décrivait des cercles tout autour de moi, cherchant l’origine de ce qui m’avait surement peter le coccyx.

     

    La sur ma gauche, ca venait de bouger .. juste un peu pour que ca soit perceptible a l’oreille, j’ai braqué la lumière droit vers l’origine du bruit. Et je l’ai vu ,il était énorme, tellement gros que j’ai reculé d’un pas, manquant de passer au travers le faux plafond.

     

    j’en avais jamais vu un aussi gros, il ne bougeait pas ,on se défiais du regard. » putain mais tu sors d’où toi bordel ?? »

     

    j’ai lentement fait glisser ma batte dans ma main,il ne savait pas ce qu’il allait lui arriver ce con.

     

    Tout aussi lentement je me suis approché de lui ,pour ne plus être qu’a un metre. Il paraissait moins gros de prés et très vieux. J’ai resserré la main sur la batte ,prêt a exploser la gueule de ce putain de vieux con de hiboux .

     

    Il m’a regardé redresser cet engin de mort ,je l’ai bien éclairé pour ne pas manquer mon coup et faire voler ses plumes de vieux con.

     

    Il n’a pas bronché, il attendait…. Moi aussi..

     

    « putain ,tu m’étonne que du réussisse pas a sortir d’ici t’as plus qu’un œil crétin !! »

     

    « connard de vieux con de hiboux borgne , tu crois vraiment que je vais mettre fin a tes souffrance comme ca ?? »

     

    Ma voix ne l’effrayée pas outre mesure, il me regardait de son unique œil, presque déçu que je n’ai pas eu le courage de lui faire voler ses plumes dans toutes la baraque.

     

    «  écoute moi ,jvais pas de faire la peau, ca serait trop beau puisque t’attend que ca, jvais me casser mais par contre tu évites de venir t’emplâtrer la gueule dans la trappe, sinon jte massacre »

     

    Ce soir la après être redescendu j’ai laissé la trappe ouverte et mis de la flotte et du pain trempé dans une assiette creuse, le lendemain matin ,il avait tout mangé et même chier sur l’escabeau en guise de remerciement. C’est dingue la taille que ca fait une merde de hiboux.

     

    Les jours qui ont suivi je lui ai mis un peu mes restes de bouffe avec de la flotte, deux fois par jour et deux fois par jour je nettoyais ses merdes qui devenaient de plus en plus conséquente.

     

    Une nuit j’ai cru l’entendre piétiner sur le haut de l’escabeau, ce con prenait de la hardiesse et s’aventurait sur mon territoire, il devait avoir trop froid au cul pour se tailler dehors chasser des mulots ,qui eux devaient etre bien au chaud au fond de leur trou.

     

    Bah du moment qu’il chiait pas sur mon pc, sa vie ne serait pas écourté.

     

    Ici bas ,loin de ses préoccupations de bouffe, moi j’allais pas fort, la déprime s’engouffrait dans ma tête comme un troupeau de bison en rut vers une étendu d’eau. Je remontais pas, matant sans cesse les mêmes photos ,mêmes vidéos..bientôt ma barbe fut aussi longue qu’un zztop, ok j’exagère.

     

    Ce con avait pris l’habitude de se promener dans le couloir, car désormais ,je plaçais l’assiette en bas de l’escabeau, j’avais pas la niak pour faire l’effort de monter lui déposer. Pis apres tout si il voulais continuer a profiter des bienfaits de la bonne terre ,il pouvait bien se bouger son cul plumé.

     

    Une nuit ,réveillé par un cauchemar je l’ai vu, perché au pied de mon lit ,sur le bois. J’ai allumé la lumière ,cherchant un chausson a lui foutre dans la gueule, mais une fois de plus j’ai pas trop eu le courage, il dormait de son seul et unique œil.

     

    Il ne volait presque jamais sauf pour monter sur un meuble ou sur le dessus du fauteuil pc. On etais devenu tres pote.

     

    Pour le décrire, je dirais qu’il tapais bien les 60 centimètres de haut, il était pas vraiment blanc, beige plutôt ,des griffes bien crochues qui avaient du en étriper du mulot, des tonnes même.

     

    C’est con mais quand j’y repense ,j’ai l’impression qu’il me comprenait…

     

    L’hiver faisait rage, j’avais fait les maxi courses, le coffre de la 306 était remplit jusqu’à la gueule, on étais fin prêt a tenir un siège et ne plus pointer le bout de notre nez jusqu’à ce que les chaleurs reviennent.

     

    Parfois je lui faisais de grand laïus sur la vie, sur ma vie, sur la sienne aussi, j’avais totalement perdu l’idée que c’était qu’une bestiole sans cervelle qui ne pigeait que dalle a mes conneries.

     

     Il adorait la biere chinoise ,parfois tellement qu’il se petait la gueule du siege ou du meuble sur lequel il se tenait.

     

    Ca peux paraitre pathétique de raconter ca ,mais peu a peu je reprenais gout a la vie et quand je sortais il se postait devant la fenêtre jusqu’à mon retour, ca me faisait plaisir de voir qu’on m’attendais…

     

    L’hiver a paru bien court et plus ca allait plus je le trouvait devant la fenêtre de la salle, prêt a partir, il avait passé un hiver bien au chaud et l’heure de repartir s’éclater dehors allait bientôt sonner.

     

    «  tu veux sortir hein, il fait meilleur et c’est ton heure »

     

    Sur le net, la pleine saison des amours pour ces bestioles la était avril et on étais pile au début avril, ca devait le titiller d’aller a la chasse a la femelle.

     

    Quelques jours plus tard je lui ai ouvert la fenêtre , il avait rajeunit, son plumage était d’un blanc magnifique.

     

    Il s’est avancé vers l’air encore frais ,puis s’est envolé, sans se retourner.

     

    « ben salut alors »

     

    A ce moment j’ai ressenti le vide, la solitude et la morosité, c’est con s’était qu’une bestiole, mais je me suis mis a regardé les dizaines de photos que j’avais prise de lui. Sur certaines il était beurré, sur d’autres il dormait. Mais sur aucune je n’apparaissait avec lui, c’est con ou mieux ainsi.

     

    J’ai dormi les fenêtres ouvertes  les jours qui ont suivit ,laissant s’engouffrer le froid mordant dans la maison. J’avais même disposé quelques gamelles de sa bouffe préférée avec une lampé de chinoise a coté, mais jl’ai pas revu, il repris sa vie, emportant avec lui la mienne.

     

     


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  • Tout sur bébé

    Ce qui ne devait être : » que du bonheur » a vite tourné au cauchemar quand bébé est rentré de la maternité.

    « que du bonheur » « que du bonheur » « que du bonheur »….

    Surement la phrase de 2012 que je déteste le plus à présent, et ce, pour les années à venir aussi.

    Un conseil n’écoutez pas votre entourage, ce ne sont QUE des menteurs avec leur « tu verras c’est génial, c’est le plus beau moment de ta vie ». Certes l’accouchement a été un beau moment pour plusieurs raisons la première étant : que je n’accouchais pas, ce n’était pas moi sur la table à pousser !!

    Vous me croirez ou non mais c’était l’accouchement parfait, de bonne augure pour la suite, que je me suis dit.

    Et bien non ,on est parti de la maternité en sachant donner le bain, nettoyer le nez du bébé, donner le biberon, changer une couche.. .Bref plein de choses utiles pour le quotidien certes, hors mis le principal : vivre et gérer un bébé tous les jours.

    Le berceau dont elle n’a jamais voulu l’attendait, comme un nid douillet pour de grosses longues nuits paisibles….

    Les coliques du nourrisson ont commencé à 2 heures du matin ,la première nuit à l’appartement ;qui est prêt a ça ? moi je ne savais même pas que ça pouvait exister !!

    Déjà cette première nuit le « que du bonheur » a commencé à se fissurer, comme si un gros coup de masse venait de frapper une dalle de marbre » paf ». on fait quoi, nous parents à ce moment là,ce moment où la fatigue nous assaille irrémédiablement et que la seule envie qu’on peut  avoir est : dormir.

    Les hurlements, car ce sont de véritables hurlements du bébé, font que l’inquiétude couplée à la fatigue  que ce petit mélange devient de la panique à l’état pur .S.O.S  médecin débarque après deux heures de hurlements ,il est tard, le jour va bientôt se lever et la nuit blanche devient plus que certaine.  On s’est jetés sur l’ordonnance après avoir cherché mes papiers de voiture pendant 40 minutes, pour au final partir encore plus tard dans la nuit pour la pharmacie de garde. Non sans avoir retourné en vain tout l’appartement pour retrouver ces maudits  papiers de voitures.

    Donc comme des voleurs après un méfait on a pris la route dans un brouillard à couper au couteau. Le plus drôle c’est que bébé à peine a-t-il touché la nacelle de la poussette qu’il s’est endormi paisiblement. On ne nous le dit pas ça non plus.

    La nuit fut aussi blanche qu’une feuille de papier a chiotte triple épaisseur.

    Tiens  bébé se réveille !, et oui on n’ a pas fait un bébé dormeur, ni gros mangeur d’ailleurs.

    On lui donne un biberon, moi je reste comme un con après l’avoir fait  chauffer , je la regarde avaler avidement son breuvage, elle poing fermés buvant à grandes gorgées ,moi ,larme à l’œil, titubant ,,gorgé de fatigue, et du début de la mal bouffe qui nous a poursuivi pendant deux semaines.

    Car oui on mange mal au début, on mange froid, décalé, et par le plus grand des hasards bébé sait quand on mange et c’est là qu’il s’énerve, qu’il veut des bras fatigués qui rêvent d’une longue nuit ,et oui déjà.

    Je sais pas ce qu’il avait ce berceau mais bébé n’en a jamais voulu, à peine qu’elle le touchait que d’un sommeil de plomb sur nous, elle passait à l’éveil frais d’un insomniaque gorgé de caféine.

    Ho non elle dort pas, on a donc établit un plan infaillible : je la prendrais sur moi jusqu’à minuit et la relève tentera de la coucher après s’être reposé. Voilà, premier tour de garde, elle dort à poing fermé sur moi et finit par se réveiller.( a suivre)

     

    première chose a faire avant le biberon c'est de changer la couche afin d'éviter que bébé ne renvoi sous forme de geyser le précieux lait qui a remplit son estomac.

     

     voila la couche est presque prête. ...les quelques secondes entre chaque changement de couches sont :la zone de risque! le 6eme sens de bébé doit être activé a ce moment la,car c'est pile poil a cet instant qu'il décide de faire son pipi ou son caca.

     

    j'ai eu le droit au caca d'entre deux couches pour ma première garde. puis au vomit intégral dans mon tshirt quelques minutes après...

     

     a partir de ce moment la, les langues se sont déliées ,j' ai. commencé a entendre que les 2/3 premiers mois étaient dur....tiens donc.....nous ca fait que 3 jours...plus que. ...non je compte pas.....

     

    malgré les crises de coliques ,les cris ,et la fatigue, a aucun moment je n'ai cessé d'être dingue de notre bébé. on s'énerve parfois

     

    .la petite boule qui est dans le ventre aimerait que tout se passe bien est souvent sur le point de se rompre. qu'avons nous fais pour que ca ne se passe pas normalement ?,pour que notre bébé dorme si peu, si mal....

     

    vers ses 3 semaines bébé a eu une révélation....il avait la tonicité suffisante pour tenir sa tête tout seul. même si au début ca ressemblait plus au chien en plastique qu'on trouve sur la plage arrière des fuego et qui bougent la sans arrêt. ...boum boum boum.

     

     tonique et éveillée, les premiers "AREUH" se sont fait vers les un mois et demi. ca, ca fait parti des cotés émouvant ,car ,certes ,oui yen a et pas qu'un peu.

     

     quand bebe s'endort sur vous paisiblement, pendant que vous caressez son petit crane. A cet instant la, le monde peu s'écrouler, plus rien ne compte que ce moment magique. Ses petits bruits marrant quand elle dors ,la parfois, on a l'impression d'avoir plusieurs bébé dans le lit, ca bouge ,grogne ,chouine ,soupire.... j'adore!!

     

     

     

    et qui aurait cru qu'on s’extasierait devant un  caca ? personne ! mais faut savoir que pour bébé le caca c'est vital!!! alors parfois juste un caca par jour, rempli la journée dune atmosphère agréable et légère, tout le contraire de ce qu'il y a dans la couche. ..caca du jour bonjour!!

     

     

     

     le reflux nous a cueillit juste après le début des "areuh". bébé a commencé a tirer la langue ,manger moins ,se tordre en arrière. nouveau tour aux urgences donc...œsophagite., reflux, bref a un mois et demi, les coliques ont laissés la place au terrible et infernal reflux, celui qui empêche bébé de manger correctement.. l'enfer venait de nous ouvrir grand ses portes...les hauts les bas ,la tension palpable entre nous 3....ptetre même que c'est bébé qui se prend le moins la tête...dans cet enfer insondable j'ai touché le fond quand un soir bebe avait ses brulures dans l'oesophage et se tordait de douleur en larmes, et malgré ca, il a articule un "areuh" des plus poignant dans un sanglot interminable.

     

     qui n'aurait pas complètement craqué a ce moment la? j'ai maudit la vie, l'improbable dieu auquel je ne crois pas, j'ai maudit ma vie ainsi que le fait d'avoir un bébé ,qui a cause de moi souffre le martyr... les hauts les bas ,le couple ,le fait que rien ne se passe comme dans les dires des gens chez qui la langue se delit de plus en plus..."oui c'est tres dur les premiers mois" cet avis est général et renforce notre isolement de jeunes parents ,un peu plus..

     

    .je suis en train de dépeindre un tableau noir pour certains ,mais réaliste pour d'autres...bébé a commencé une obsession il y a peu de temps: il veut être debout ,droit comme un i et ,marcher.

     

    c'est pas commun a a peine deux mois et demi de vouloir marcher !!.logiquement les bébés s'assoient avant, voir meme, ils perdent le sens de la marche pour rester avachis a l'horizontal.

     

    que nenni, notre bébé après quelques balbutiements de marche, a présent il suffit de lui tenir les mains, de tirer sur soi et hop par la force des jambes elle se leve. ok elle n'a pas d'équilibre et tomberait a coup sur si on la lâche.

     

    bref tres tonique très éveillée ,peut etre trop ,ou est ce simplement sa facon de combattre le reflux? un bébé fait pas l'autre, c'est tellement vrai!

     

     le corps médical tâtonne plus que jamais face aux maux d'un petit être qui ne parle pas.

     

    on sent leur perplexité et leur incertitude.

     

    tout est réduit a des généralités sur le transit, ce maudit transit qui régit la vie d'un nourrisson. On tente ca voir si ca passe, faut attendre qu'elle marche pour que ca se calme...ah les bébés d'hiver c'est pas facile....si au moins on pouvais sortir la poussette de compétition pour se balader, si cette maudite flotte cessait de tomber...un jour fait pas l'autre, cette phrase banale est d'une véracité hallucinante.

     

    parfois bébé dévore tel une ogresse qui sort d'hibernation, et le lendemain, plus rien, bébé mange comme un nourrisson sorti de maternité...

     

    .les tonnes de photos prise dans les bons moments nous feront repenser a quel point ca a été dur ,ou chaque jour tout et remis en question.et a quel point on étais stressés. Les photos c'est important pour voir que finalement bébé fait sa vie contre vents et marrées.

     

    il grandit ,grossit et n'est pas en perdition comme voudrait nous le faire croire notre coté pessimiste. tout pourrait se résumer a ca: nos deux cotes : l'optimiste et le pessimiste qui lui, ressort victorieux a coup sur quand la fatigue est la.....

     

     le couple s'affronte dans les moments oú ca va moins bien. j'ai appris qu'a deux pour gérer c'est bien, mais que deux pour décider des choix a faire ce n'est pas toujours la bonne solution, surtout avec moi le stressman de service...

     

    .un stress communicatif qui se propage comme une trainée de poudre.

     

     la période de grand doute s'est donc accentuée...au point que bébé refusait presque le biberon, par opposition a notre façon de la forcer a boire son lait.

     

     la aussi ya beaucoup a dire sur les sites internet ainsi que sur les théories peu rassurantes des pédiatres sur les quantités journalières que bébé doit boire.

     

    on en est loin, souvent loin...et un stressman n'a pas besoin de plus pour en faire une montagne. Alors on force pour être dans la norme des sites, des médecins....et au final tout le monde se braque, y compris bébé qui repousse la tétine avec la langue ,tire au coeur, vomit tout le stress quasi palpable qui plombe la piece a chaque heure du biberon...un biberon devenu sacré comme si un mauvais sort pouvait arriver en cas de mauvais bib...

     

    .bref un bebe mange ce qu'il a envie, pas la peine de forcer car de toute façon, il possède l'arme ultime qui fait qu'on a perdu d'avance. cette arme c'est le vomissement.game over.

     

    il faut vraiment faire gaffe aux sites oú les internautes donnent leur "trucs" pour que bébé aille mieux. la c'est dangereux. ( a suivre)

     

     


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  • Chambre 207

     

    c'est vrai que la vue de cette chambre qui culminait a 70 metres, était imprenable.

    caen sous les rayons du soleil couchant, la fin d'après midi  et la nuit tombante n'allait pas tarder.

     j'observais depuis  quelques heures par la fenêtre ma ville natale, sa circulation, son activité  ainsi que les allées venues des gens sur le parking.

    moi qui était sujet au vertige ,je me suis surpris de ne rien ressentir malgré la hauteur et la vue plongeante. derrière moi ca s'était affairé une partie de l'apres midi, je n'ai pas vu qui entrait et qui sortait de la chambre, ma contemplation était totale.

    quelle vue en fait!!, c'etait beau, les nuages de toutes formes rendaient la vue encore plus magnifique, tout se mêlait avec une harmonie incroyable, même quand les première lumières de la ville se sont allumées.

     le ciel orange, strié ,avec des teinte grisâtre par ci par la etait digne des plus belles cartes postales qu'il m'ai été donné de voir.   je n'ai pas réussi a m'arracher de cette contemplation. aucune buée sur la vitre n'est venue troubler ma contemplation, s'etait parfait, les oiseaux étaient la eux aussi ,ils passaient parfois tres prés de la fenêtre, insouciant, mués par les fluctuations du vent.

    a plusieurs reprises je me suis imaginé en train de les rejoindre, je volais avec eux, mon corps entier planait dans une parfaite communion avec cette nature que je surplombais.

     je ressentais meme les vagues de vent me transporter au loin. que c’était bon ce vent qui me fouettait le visage.. mon esprit partait avec les oiseaux au gré des rafales, emportant mon corps dans un certain malaise vers cette communion improbable.

    Est-ce que tout le monde pouvait ressentir ca a cette hauteur  avec un minimum de concentration ?

    le corps des gens en bas etait réduit a l'apparence de fourmis ordonnées, le tram avait l'apparence d'un jouet d'enfant, les voitures aussi.

      le monde s'etait miniaturisé pour moi cet apres midi, en fait c'etait bon d'avoir vaincu ce vertige qui m'avait toujours empêché d'apprécier les vues panoramique a partir d'une certaine hauteur.

    il m'aura quand même fallut 40 ans avant de m'apercevoir qu'il y avait " une vie " vu de haut ...

    tout était la, parfait, impressionnant de réalisme, le moindre détail qui  s’offrait a ma vue semblait parfait, il émanait de cette vision une certaine tranquillité rassurante.

    dans ma chambre le calme était revenu, cependant j'ai continué mon observation, heureux d'avoir pu résister a cette envie furieuse de me retourner et de voir "les visiteurs".

    le ciel orange avait donc fait son apparition, les oiseaux se sont fait de plus en plus rare, les allées et venues sur le parking se faisaient que dans un sens dorénavant : celui des départs. les gens rentraient chez eux ,l'heure des visites touchait a sa fin.

    je me suis attardé une dernière fois sur les lumières de ma ville, sur l'agitation de la vie 70 mètres plus bas, il etait temps que je me retourne car le bruit dans le couloir  annonçait qu'on amenait un lit spécial pour emporter  mon corps glacé qu'une infirmière était en train de débrancher.


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    cest ici pour mater des films gratuitement et en francais,what else?, royal non?


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